Portrait de gestionnaire de communauté : Clarah Germain

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Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Aujourd’hui, je vous parle de Miss Clarah Germain. Elle et moi partageons une même passion pour la bonne bouffe et les restos. Clarah est une vraie épicurienne. Très active sur les médias sociaux, elle s’est monté une belle communauté au cours des années. Aucune surprise quelle soit devenue gestionnaire de communauté! Je vous invite donc à la découvrir. Et pour ceux qui la connaissant déjà, eh bien vous apprendrez peut-être de nouvelles choses!

 

En quelle année as-tu créé ton compte Twitter et Facebook?

J’ai créé mon compte Facebook en 2007. Sur Twitter en 2008 mais n’ai commencé à l’utiliser qu’en 2009.

Pour quel compte/marque  es-tu gestionnaire de communauté ?

Je suis gestionnaire de communauté pour Van Houtte. Je gère leur page Facebook, leur channel Youtube et bientôt leur Twitter.

Cela fait combien d’année que tu occupes le poste de gestionnaire de communauté ?

C’est très recent. Officiellement depuis avril 2011.

Comment as-tu commencé ?

J’ai commence en étant gestionnaire de ma propre marque, si on peut le dire comme ça. Quand j’ai commencé mon blogue, en avril 2010, j’étais déjà pas mal active sur les réseaux sociaux et ça a beaucoup aidé au succès de ce dernier. Je dirais que c’est à ce moment que j’ai vraiment réalisé l’ampleur de ce que des comptes bien gérer pouvaient accomplir. Les choses se sont un peu précipitées ensuite. Au début 2011, J’ai rencontré Sid Lee pour gérer la marque Van Houtte et tout a déboulé. J’ai fait un changement de carrière total et très rapide, passant de relationniste à gestionnaire de communauté/blogueuse à temps plein!

En quoi as-tu étudié ?

En communications

Quelle est la qualité principale d’un gestionnaire de communauté ?

Je dirais que c’est la curiosité. Dans mon cas, je parle d’un sujet bien précis, le café, et  blogue aussi pour mon client, donc il est essentiel d’aller plus loin que « l’obvious ». Il faut aussi faire preuve de beaucoup d’écoute envers les gens à qui on s’adresse. C’est pour eux qu’on fait ça, pas pour nous.

Décris ta job en 140 caractères ?

J’aide mon client à faire passer ses messages à ses publics cibles de façon plus personnelle, plus humaine. Et j’ai du fun.

Quel est ton meilleur coup?  Dont tu es le plus fière ?

Très honnêtement – et je suis consciente que ce que j’écris là peut sembler ultra arrogant – je pense que mon meilleur coup est mon compte Twitter personnel, que je crois avoir fort bien géré et bien construit. J’ai une super relation avec mes abonnés et avec les gens que je suis et ça me rend vraiment très fière.

Quelle est la pire erreur à faire comme gestionnaire?

Ne pas répondre. Les gens se donnent la peine de nous communiquer un message, d’adresser leurs souhaits, leurs compliments ou, dans le pire des cas, leurs plaintes, à une marque qui, souvent, leur tient à cœur. Il est essentiel de les entendre et de leur répondre. On travaille en médias sociaux, la pire chose qu’on peut faire, c’est d’être silencieux.

Quelle  est la première chose que tu consultes en commençant ta journée ? Twitter, Facebook, emails, autres ?

En ordre : Courriels, Facebook, Twitter. Et on recommence. Je suis compulsive.

Quel outil est ton préféré Facebook, twitter, youtube, hootsuite, thumblr?

Pour Twitter, j’utilise Tweetdeck depuis le début, je suis habituée et confortable depuis le début. Pour Facebook et les autres sites, je vais directement sur le site. Pas nécessairement plus efficace, mais j’aime ça comme ça.

Comme les médias sociaux évoluent vite, comment te gardes-tu à jour, que consultes-tu comme site?

J’ai une colonne « techno » sur mon Tweetdeck. Je suis les gens qui parlent de médias sociaux (je dirai pas expert parce que je déteste ce terme). Au Québec, je suis particulièrement @Guglielminetti, @Ginades, @LaurentLasalle et @LaurentBui. Ils me renvoient à différents sites. Mais j’avoue trouver difficile de garder le fil.

Que penses-tu de Google + ?

J’ai activé mon compte et n’y suis presque pas retournée. Je ne vois pas la valeur ajoutée – mais j’avoue que je devrais y consacrer un peu plus de temps – que je n’ai pas.

Es-tu plus Iphone, Blackberry ou Android ?

Iphone 4ever.

Question #jeudiconfession : Quelle compte Twitter ou Page FB suis-tu et que tu serais gênée de le dire?

Kim Kardashian (@KimKardashian)! Ça n’a absolument AUCUN rapport avec mes intérêts et je la trouve insignifiante, mais je la suis quand même. Divertissant.

Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire , ca serait laquelle ?

Je l’ai déjà choisie. J’ai la chance d’avoir de merveilleux clients chez Van Houtte. Et un superbe défi, aussi!

A quoi ressemble ta journée ?

Je me lève, j’allume l’ordi. Je vérifie mes courriels, mes réseaux sociaux personnels. Puis je regarde ce qui s’est dit sur ma marque sur les réseaux sociaux. Ensuite, de chez Sid Lee, je fais de la recherche de contenu pour les tournages, pour les billets ou pour le compte Facebook de ma marque. Et j’écris sans arrêt.

Comment vois-tu l’avenir de cette profession ?

En ce moment, un peu n’importe qui devient « expert en médias sociaux ». Ce que je souhaite, c’est que la profession grandisse et soit davantage prise au sérieux – donc que la profession soit reconnue et enseignée, d’une façon ou d’une autre.

Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté, ce qui te caractérise?

Je pense que mon passé de relationniste est un gros gros plus pour moi. Je crois avoir le réflexe de bien faire passer mes messages dans un langage que mes publics cibles comprennent. J’ai aussi de la facilité à identifier les enjeux.

Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu ?

J’aime beaucoup le travail de Nellie Brière à Radio-Canada (Et la douce Marie-Jo Massy (@mtothejay) qui travaille avec moi chez Sid Lee pour le compte de Danone. Elle fait vraiment bien son travail.

Le compte Twitter à suivre, ton incontournable  #FF ?

J’ai un méga #FF à faire à miss @Evemartel. Elle est toujours drôle, intéressante et garde le focus sur ses sujets d’intérêts.

Quel est le % de temps passé sur les médias sociaux lorsque c’est pour ton compte perso ?

Je dirais que 30 % de mon temps global passé sur les médias sociaux est sur mes comptes persos.

Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi ?

Je serais probablement toujours relationniste!

Est ce que tes amis et famille comprennent ce que tu fais ou tu es celle qui passe sa journée sur FB et Twitter ?

Plus ou moins. Pour beaucoup, c’est encore une « perte de temps ». L’entreprise de ma famille, par contre, utilise pas mal les médias sociaux alors c’est relativement bien compris de ce côté.

Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier ?

D’être avide. Constamment à la recherche de contenu. De faire preuve d’initiative et surtout, de ne rien prendre pour acquis.

Pour suivre Clarah Germain
Facebook : facebook.com/Clarah.germain et facebook.com/missclarah
Twitter : twitter.com/clarah
Blogue : missclarah.wordpress.com

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Autres portraits des Gestionnaire de Communauté :


Un endroit inusité pour un événement!

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Pour impressioner vos invités, il est important de sortir des lieux traditionnels. Voici un endroit  inusité pour organiser vos événements : Le Bota Bota

 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, le Bota Bota spa sur l’eau est une entreprise québécoise créée par les soeurs Emond. Il s’agit d’un ancien traversier qui offrait le service de navette entre Sorel et Berthier dans les années 1950-1960, qui aujourd’hui a été transformé en spa flottant.

Depuis l’ouverture en décembre 2010, plusieurs entreprises ont organisé des événements privés à bord du bateau flottant (Groupe Aldo, L’Oréal, Guerlain, Astral et l’APCHQ). Aussi, durant le dernier Grand Prix, Sir Richard Branson a réservé le chic spa pour y tenir un événement ultra jet set, destiné à une levée de fonds.

L’équipe du Bota Bota est en mesure de s’ajuster selon vos besoins et capacités. Une multitude d’options et de services sont disponibles :massothérapie, soins du corps, cours de yoga et même un espace cocktail raffiné  pour pédicure et manucure. On ne peux passer sous silence les délicieux mets du traiteur del’Auberge sur la route qui offre le comptoir gourmand et offre également des concepts gastronomique sur mesure.

En organisant votre événement à bord de cette installation, non seulement votre marque ou produit se retrouvera dans un environnement sélect et bienfaiteur mais de plus, vous ferez vivre à vos participants une expérience multisensorielle unique.Vos invités vous aurons dans la peau, c’est le cas de le dire, grâce à cette combinaison parfaite afin de maximiser une perception positive quant à votre image de marque. Non seulement vous leur offrez un oasis de repos en pleine ville, une expérience nouvelle sur un bateau ultra moderne/chic  mais également la possibilité d’admirer une vue unique du Vieux-Montréal à couper le souffle.

À noter que Bota Bota organise également les jeudis Dérive Urbaine : Accès aux bains + activités spéciales (défilé, yoga, etc) + belle crowd. Ouvert à tous et une super idée sortie de filles!! Prochain rendez-vous : jeudi 1er septembre. J’y serai, et vous?

Pour info :
BotaBota.com
Facebook/spasurleau
@Bota_Bota

Rachel St-Amand @Rachelstamand


Items promotionnels Écoresponsables

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Suite à mon billet paru il y a quelques semaines au sujet des articles promotionnels – what’s in, what’s not nous avons reçu un courriel de la part d’un lecteur nous mettant au défi de discuter des articles promotionnels éco-responsables. En effet, je devrais clarifier car ceci n’était pas uniquement un défi lancé par quelqu’un oeuvrant dans l’industrie de l’événementiel mais bien par quelqu’un travaillant activement au sein du mouvement « vert » à l’international et plus précisément en France. Monsieur Barre nous a en effet redirigé vers son site Internet, Cadoetik.com où nous avons pu constater une vaste gamme de produits et cadeaux potentiels qui sont « verts » et nous a également communiqué la tendance montante chez nos voisins français à consommer et donner des items promotionnels écologiques au sein de leurs événements. Ainsi, le commentaire de notre lecteur m’a poussé à vouloir écrire au sujet des items promotionnels « verts » qui sont également une tendance croissante, voir même le future dans la production événementielle et pour toute compagnie désirant être un consommateur responsable mais également, pour toute compagnie désirant oeuvrer à long terme dans notre domaine!

VASTE DOMAINE – LE VERT

Petite  parenthèse pour en revenir aux items promotionnels verts – le choix est immense : tee-shirts, sacs réutilisables, clé USB, fournitures de bureau, objets publicitaires recyclés, porte-clés et BCP plus. Le site web de notre compagnon français nous démontre bien l’offre potentielle Cadoetik.com et je dois mentionner que les québécois sont également de la partie en ce qui a trait aux items promotionnels “verts”. Voici quelques étiquettes que l’on peut tenter de repérer lors du magasinage des items promotionnels verts ainsi que quelques liens vers des sites pouvant nous aider dans nos choix.

 

ATELIER ENTRE-PEAUX

Un exemple incroyable et québécois que j’adore est l’Atelier Entre-Peaux qui prend le matériel publicitaire et le recycle en divers produits – magnifiques – et écologiques. En 2010, 6 329 produits ont été fabriqués par l’Atelier Entre-Peaux et 3,5 tonnes de matériels publicitaires qui était destiné aux sites d’enfouissement ont été réutilisés et se sont vus donner une seconde vie. Ainsi, passant de portefeuilles, à des sacs à bouteille de vin, à des sacs à bandouillère à des napperons, des sac à lunch +++ l’Atelier Entre-Peaux offre tellement de variété.. WOW.

 

JUSQU’OÙ DEVONS NOUS ALLER?

Si on regarde ce que fait Loto-Québec depuis 2009 qui ne distribue plus d’items promotionnels mais réinvestit cet argent vers les événements eux-mêmes afin que ces derniers soient plus écoresponsables. Est-ce ceci le future? Ou encore, devrait-on tenter d’inclure notre promotion sur des pièces existantes, sur des pièces électroniques ne produisant aucune empreinte sur l’environnement? Équiterre a une très bonne étude / document qui traite de la consommation responsable en ce qui a trait aux items promotionnels que nous, oeuvrant dans ce domaine devrions tous prendre le temps de lire.

J’attends ainsi vos commentaires / expériences sur les items promotionnels « verts » et les gestes que vous avez posé avec succès ou sans, ainsi que vos références en matière d’objets verts que nous pouvons / devons utiliser en événement!

Bonne semaine

Myriam @myriam_veilleux

 


Portrait de gestionnaire de communauté : Eloise Sauvé

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Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Aujourd’hui, je vous parle d’Éloïse Sauvé, qui gère le compte du restaurant Au Chaud Lapin. Éloïse et moi sommes deux amies de longue date ayant plusieurs choses en commun. Nous avons toutes deux étudié en sociologie, nous avons travaillé en agence et nous partageons la même passion pour les restos et la bonne bouffe. Lorsque je me suis plongée dans l’univers des réseaux sociaux, Éloïse fut parmi les premières à me contacter. Malgré le scepticisme de ses partenaires, elle était animée de beaucoup de volonté et d’un fort désir d’essayer ce nouveau médium. Camille Dg et moi l’avons donc coachée, et je dois dire qu’encore à ce jour, Éloïse est l’une de nos meilleures élèves. Elle a compris la règle d’or, soit qu’une véritable communauté ne s’échafaude qu’à long terme avec de l’interaction, de l’authenticité et dans son cas beaucoup d’humour. Alors voilà! Je vous invite à la découvrir!

 

En quoi as tu étudié ?

Au bac et à la maîtrise en sociologie à l’UQAM. Puis quelques années plus tard, j’ai fait un certificat en publicité à l’UdM.

Pour quel compte/marque  es tu gestionnaire de communauté ?

Le restaurant AU CHAUD LAPIN

Cela fait combien d’année que tu occupes le poste de gestionnaire de communauté ?

En octobre 2011, ça fera un an !

En quelle année as-tu créée tes comptes perso ?

Twitter ; j’en ai pas !
Facebook : 2007

Comment as tu commencé ?

L’automne dernier, nous cherchions de nouvelles avenues pour faire circuler notre nom. Plus précisément, nous voulions séduire une nouvelle clientèle et étendre notre cercle de fidèles.

Nous avions déjà utilisés plusieurs plateformes publicitaires (imprimés dans journaux, affichage NewAd, envoi massif de courriels, promo dans sacs-cadeaux lors d’évènement d’envergure, etc.) mais tenions à essayer quelque chose de différent, surtout de moins froid. Franchement, nous « flirtions » déjà avec l’idée de s’activer sur les médias sociaux, mais c’est Marie-Annick Boisvert qui m’a convaincue d’utiliser Twitter et Facebook pour arriver à nos fins.

À ce moment, nous avions déjà une page Facebook qui nous permettait d’échanger dans un cadre plus convivial avec nos ami(e)s, mais c’était plutôt un passe-temps : c’était fait sporadiquement et sans grande rigueur. Nous avons donc mis beaucoup d’efforts et appris peu à peu à utiliser le médium à meilleur escient, et du coup à étendre nos relations interpersonnelle à plus grande échelle.

Dès le départ, nous étions conscients que le travail serait plus ardu sur Twitter que sur Facebook, car contrairement à Facebook où nous côtoyions des individus « vendus d’avance » qui nous connaissaient et nous aimaient pour la plupart déjà, sur Twitter nous étions pratiquement inconnus. En fait, le défi était triple : il fallait cumuler un à un les abonné(e)s, combattre le scepticisme de la clientèle Twitter à l’égard des « vendeurs » et défricher le terrain puisqu’à cette période (ça ne fait même pas 1 an, mais c’est comme si ça en faisait 10, tellement les choses vont vite !) peu de restaurants montréalais jouaient avec Twitter. Nous avions peu de modèles, et pas encore d’idée très clair du « comment s’y prendre » !

Brièvement donc, mon commencement dans le merveilleux monde de la gestion de communauté se résume en 4 points : une bonne dose de courage, du bon coaching pour éviter de prendre de mauvais plis, des porte-parole avec beaucoup d’abonné(e)s et quelques idées originales !

Quelle est la qualité principale d’un gestionnaire de communauté ?

L’entregent certainement… un peu difficile d’établir des contacts quand tu es malhabile socialement! Mais le sens de l’humour, de la répartie, voire même de la dérision ne sont pas loin derrière…. si t’es plate en ligne, ou encore, trop prétentieux, l’image de ta marque perd certainement de son pouvoir d’attraction.

Décris ta job en 140 caractères ?

Faire découvrir notre resto. Tisser des relations. Faire sourire. Penser hors du cadre strictement business. Écrire sans faute d’orthographe

Quel est ton meilleur coup, dont tu es le plus fière ?

J’en ai 3 !

Le premier est d’avoir pensé au #lapin et par extension à ses déclinaisons #lapine /#bunny/ #rabbit/ #ChaudLapin. Le second est de m’être associer avec @wikiJeff pour organiser une soirée bénéfice pour l’organisme Action Tox (#Tweetaide) qui a eu lieu au début de l’été. Et enfin, notre politique #ApéroTwitter.

En ce qui tient au #Lapin, le pourquoi est simple : ça nous a permis d’être à la fois variés et ludiques dans nos interventions, tout en nous donnant une personnalité propre.

Par rapport à #Tweetaide maintenant, j’en suis fière pour plusieurs raisons; d’abord parce que la soirée a été un réel succès tant au niveau de l’ambiance que de la collecte de fonds, mais aussi parce que ça nous a permis de démontrer qu’on peut organiser des évènements d’envergure presque exclusivement via les médias sociaux.

Dans le cas de #tweetaide, tant les participants que les commanditaires ont été recrutés par l’intermédiaire de Facebook et surtout Twitter. L’évènement a attiré quelques habitué(e)s, plusieurs personnalités publiques qui ont certainement donné une certaine notoriété à la cause, mais majoritairement, une clientèle twitter qui découvrait notre resto pour une première fois. En termes concrets, cette soirée-là nous a permis de mesurer le pouvoir potentiel du media d’un point-de-vue publicitaire.

Enfin, notre politique #ApéroTwitter – selon laquelle nous offrons l’apéro à tou(te)s nos abonné(e)s qui mentionnent leur venue sur twitter – quant elle s’est avérée être un incitatif fort, qui nous a amené beaucoup de nouveaux clients – plusieurs dorénavant fidèles.

Quelle est la pire erreur que tu as fait comme gestionnaire?

Je n’ai pas encore faite de grave erreur (et touche du bois !) mais un épisode m’a permis de comprendre l’importance de bien se renseigner avant de s’avancer.

Au printemps dernier, j’ai eu écho via certains de nos abonné(e)s que notre politique # ApéroTwitter avait été citée lors d’un échange entre @Philippefehmiu et @MichelleBlanc portant sur la géolocalisation. Trop contente et sans m’informer sur les détails du propos, j’ai remercier publiquement @MichelleBlanc d’avoir parlé de nous. Plus tard, j’ai appris  que c’était en fait @MarieEveLyne qui avait transmis l’info « live » et qu’elle n’avait qu’acquiescé que cette promo était un bon exemple d’incitatif. Bref, le remerciement tenait  et m’a permis d’échanger plus longuement avec elle, mais j’ai compris qu’avant de parler à travers son chapeau, valait mieux s’informer !

Quelle est la première chose que tu consultes en commençant ta journée ? Twitter, Facebook, emails, autres ?

Mes courriels, ce qui me permet d’avoir une vue d’ensemble de ce qui m’attend pour la journée. Dépendamment du nombre de messages twitter versus facebook, je sais à ce moment où me diriger par la suite !

Quel outil est ton préféré Facebook, twitter, youtube, thumblr?

Hootsuite pour Twitter et Facebook pour facebook !

Comme les médias sociaux évoluent vite, comment te gardes-tu à jour, que consultes-tu comme site?

À vrai dire, Twitter est devenu ma principale source d’information. Les sites que je consulte sont souvent des références provenant de nos abonnements.

Parmi mes comptes incontournables : @Guglielminetti, @JeanBoileau, @MichelleBlanc pour ce qui est de l’aspect plus techno, puis d’autres comme @papillesetM @LATimesfood @BourgogneLive qui nous tiennent informés en matière de vin et bouffe. Mais sincèrement (et au risque d’avoir l’air vraiment têteuse), je dirais que la personne qui me garde le plus à jour est sans contredit @marianik1968 ; non seulement est-elle l’instigatrice derrière ma démarche de gestionnaire, mais elle demeure pour moi une source inépuisable d’idées, de suggestions et de références pour moi! Un lunch avec = 10 nouvelles idées !

Quel est le plus grand défi pour ta marque ?

Se démarquer… comme pas mal tout le monde finalement ! Pas très original comme réponse mais dans l’univers de la restauration à Montréal, le défi en est un d’envergure. On ne se la cachera pas, le nombre de bons restos, chefs, sommeliers, etc. est tellement important, qu’il est difficile de faire sa place. C’est génial pour les clients, mais comme je répète souvent, pour se faire un nom, un resto doit offrir beaucoup plus que juste de la bonne bouffe. Faut que tout soit presque parfait ; tant la qualité de la nourriture, que rapport qualité-prix, le service, la musique, le décor, l’ambiance, etc. Si le client sort  sans être comblé, les chances sont que la prochaine fois qu’il ira manger à l’extérieur, il voudra découvrir un nouveau resto plutôt que revenir chez toi.

Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, ca serait laquelle ?

À grande échelle, @RC_Radio. J’ai grandi au son de cette chaîne et elle fait partie de mon quotidien. Sinon, je ne sais pas pour quelle marque ce pourrait être, mais si elle me permettait d’allier bouffe et sport (que ce soit un magazine, une émission ou une boutique), je serais vraiment comblée !

A quoi ressemble ta journée ?

C’est presque gênant tellement c’est pas stressant !!!

En gros : Je me réveille tôt, conduis ma fille à l’école et prends gentiment le café en répondant à mes courriels. Je fais un peu de recherche sur le web – pour dénicher des sujets dont traiter dans la journée sur nos différents comptes – puis je fais une heure de sport presque quotidiennement.

Douche, lunch et retour à l’ordi pour travailler 2 ou 3 heures (max !) pendant lesquelles je gère nos communautés twitter et facebook, et m’occupe de l’administration générale du restaurant.

En fin de journée, je m’accorde toujours du temps pour aller au marché Jean-Talon (à deux pas de chez moi) avec ma fille – question de « cueillir » les ingrédients du souper, et du même coup, me tenir au courant des nouveaux arrivages.

En soirée, 2 options : soit je fais le taxi pour ma fille qui a un horaire presque plus chargé que le mien avec ses 1001 activités parascolaires, soit je fais du service au restaurant. Je ne le fais que 2 fois par semaine mais aime beaucoup cet aspect de mon travail. Si je n’avais pas ce rapport privilégié avec notre clientèle, je ne crois pas que je pourrais faire une aussi bonne « job » de gestionnaire.

Comment vois-tu l’avenir de cette profession ?

Pas besoin de boule de cristal pour prévoir une hausse phénoménale du nombre de restaurants (et de commerces en général), on s’entend ! Ça va de soi : il y aura plus de compétition et il faudra être plus créatif pour attirer l’attention.

Toutefois, j’ai l’impression qu’une fois que ce sera chose commune pour les « business » d’être sur les MS, ce sera assez facile de distinguer celles qui cherchent réellement à créer un contact personnel – quasi d’amitié – avec ses clients de celles qui ne s’y adonne que pour vendre plus. Et ultimement, les gestionnaires qui ne parviendront pas à être plus rassembleurs que publicitaires seront discrédités assez rapidement.

Je suis aussi d’accord avec ce que disait Andres Restrepro dans son portrait de gestionnaire, à savoir que l’avenir passera par une spécialisation du métier. On risque donc de voir de plus en plus de restaurateurs engager leur propre gestionnaire de communauté étant donné que tous les proprios n’ont pas nécessairement le temps de s’y consacrer pleinement. Restera alors à voir si un tel engagement est viable à plus ou moins long terme car tout compte fait, et contrairement à la perception générale, peu de restaurants génèrent suffisamment de profit pour pouvoir se permettre de verser un salaire de plus. Ultimement, peut-être que seuls les plus gros pourront se le permettre, et si c’est le cas, ça se fera nécessairement au détriment de la personnalisation du rapport avec la communauté.

Anecdotes intéressantes ?

Quant j’ai commencé à tweeter pour le restaurant, un ami que j’estime (et qui, soi dit en passant, est assez familier avec les médias sociaux) m’a dit : « Oublies ça tweeter sur le nom @auchaudlapin ! … Ça marche juste pas, tu vas avoir l’air imposteure… Un resto, ça parle pas ! ».

Ça m’avait un peu ébranlé mais je lui avais quand même répondu d’être apte à relever le défi et trouver une voie et donc une voix originale et authentique à notre restaurant!

Aujourd’hui, vu l’évolution de notre compte, force est d’admettre que j’ai gagné mon pari… 1- 0 pour le resto qui parle !

Autrement, quand on venait tout juste de commencer, j’ai fait une recherche sur notre nom et me suis aperçue qu’il n’y avait qu’une mention et que c’était pour dire que nos tartares étaient « plates ». Comme on en est particulièrement fier et que règle générale, les commentaires à leurs égards sont très positifs, je me suis permise de répondre à la personne en question. Je lui ai demandé ce qu’elle n’avait pas aimé précisément et lui ai suggéré de revenir leur goûter – gratuitement – pour se faire une seconde opinion. La dite personne s’est dite très heureuse de l’intérêt porté à sa critique, est revenue et reviens encore !

Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté, ce qui te caractérise?

Être caméléon; c’est-à-dire savoir changer de propos, de ton, d’humour en fonction de ton auditoire et de la personne à qui tu t’adresses. Les sujets doivent être en adéquation avec l’heure de la journée, l’actualité, les intérêts sociologiques du moment, mais jamais « touchy » question d’éviter de choquer quiconque… la polémique, c’est pas trop bon pour les affaires !

Es-tu plus blakberry ou iPhone ?

iPhone

Question #jeudiconfession : Quelle compte Twitter ou Page FB suis-tu et que tu serais gênée de le dire?

@lindsaylohan

Quel autre gestionnaire de communauté  admires-tu ?

Je dirais @CamilleDG – pour son énergie et l’étendue de ses connaissances malgré son jeune âge !

Tes incontournables? #FF

@BobleChef pour le drôle et Frank Mondeose pour l’audace.

% de temps passé sur les médias sociaux lorsque c’est pour ton compte perso ?

0,01%. Cordonnier mal chaussé on dit ?!

Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté , tu ferais quoi ?

Je serais encore restaurateure mais me spécialiserais sûrement soit en cuisine ou encore en sommellerie. Si j’étais pour m’éloigner du domaine de la restauration, je me partirais sûrement en affaire dans un domaine connexe à l’alimentation ; parce que j’ai l’entrepreneurship en moi et surtout que j’aime vraiment l’idée de choisir mon horaire de travail !

Est ce que tes amis et famille comprennent ce que tu fais ou tu es celle qui passe sa journée sur FB et Twitter ?

Je ne suis pas certaine … Disons qu’il faut souvent que j’explique la démarche et que je donne des exemples concrets de la manière dont je fonctionne ! Je pense qu’ils comprennent que je ne passe pas mes journée qu’à m’amuser, mais comme la plupart de mes ami(e)s proches et l’ensemble ne sont pas (encore !) présents sur les médias sociaux, je me bute souvent à des airs perplexes ou des commentaires genre : « TU VAS-TU LE LÂCHER TON TÉLÉPHONE !!! ». Ce à quoi je réponds que c’est justement ça ma job… jouer avec mon téléphone un peu tout le temps !

Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier ?

Tourner sa langue 7 fois avant d’écrire. Ne pas avoir peur de consulter le dictionnaire et de « NEVER drink and tweet »!

 

Pour suivre Eloise Sauvé
Sur Facebook
Cordonnier mal chaussé j’ai dit …Twitter :  en ai pas ! mais à ma defense, je dirais que mon compte @auchaudlapin est très personnel !

Twitter : @auchaudlapin
Facebook : www.facebook.com/auchaudlapin

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Autres portraits des Gestionnaire de Communauté :

 

 

 


Comment créer un BUZZ pour votre événement (en 7 trucs)

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Jeudi dernier, je suis allée pour la première fois au Diner en blanc de Montréal. Bien qu’il s’agisse de la troisième édition montréalaise (et de la 23e année de création), j’ai voulu m’ en inspirer pour partager des éléments qui peuvent créer un hype autour de votre événement, rendre l’expérience plus évocatrice, plus riche, plus pertinente et plus mémorable.

CONCEPT ORIGINAL–
Rendre quelque chose d’unique avec certaines spécificités. Jumeler des éléments qui ne vont pas ensemble pour créer la surprise.

Élégant + Pique-Nique
Lieu divulgué à la dernière minute + repas gastronomique
Tenue spéciale blanche + transport collectif

HISTORIQUE
Rendre votre événement plus significatif avec une histoire ou un mythe.

L’origine de ce dîner débute en France ou une bande d’amis décide, en 1988, de faire un grand banquet sur la pelouse de Bagatelle avec pour mots d’ordre, élégance et tenues blanches. On dit que certaines femmes auraient même reporté leurs robes de mariées. Au total, 200 convives!

En 2011, avec l’avènement du 2.0, plus de 12 000 invités se sont rassemblés à  Paris, 3 000 à Montréal et désormais les villes de Québec, New York et Chicago comptent leur Diner en blanc au calendrier. Ne pas oublier que le lieu de ce pique-nique géant n’est dévoilé qu’au tout dernier moment !

THÈME -
Donner à un événement une signification autour d’une couleur, d’une thématique

Le principe ? Être vêtu de blanc !  De plus, amener sa table et ses chaises pliantes, une nappe blanche, un centre de table et de quoi se nourrir. On maximise le blanc dans tous ses aspects pour créer la beauté et la magie de cette soirée.

C’est un peu comme la fête des voisins, mais en plus glamour. C’est un rendez-vous élégant pour célébrer l’art de vivre à la française.

IMAGE DE MARQUE  -
Rendre votre événement identifiable avec un logo, une couleur –

 AMBASSADEUR -
S’entourer de personnalités qui parlent de vous. et avoir des marques et même des causes crédibles associées à votre événement. Ceux-ci vous ReTweet et partagent vos liens Facebook

 EXCLUSIVITÉ-
Plus c’est difficile d’y aller, plus on veut y être

Cette soirée secrète est difficile d’accès puisqu’elle se fait sur invitation seulement. Au Diner en blanc, et également dans d’autres événements courus de Montréal, on ne peut être invité que par référence d’un participant d’une année précédente ou par l’inscription de notre nom sur la liste d’attente.

MÉDIAS SOCIAUX -
Développer un sentiment d’appartenance à la marque et à un groupe. Adopter un langage pour s’adresser à ses clients

En 2011, la gestion des médias sociaux tels que Facebook et Twitter, doit faire définitivement partie de la stratégie événementielle. Malheureusement pour le Diner en blanc, ce ne fut pas leur force. Toutefois, W.ILLI.AM , agence web de Montéal, s’est démarqué en offrant la couverture en direct sur le web -USTREAM-  par un ensemble de reporters d’un soir.

Bien qu’ils ne soient pas garants de succès instantané, ces trucs font parties de la stratégie de plusieurs événements majeurs de Montréal qui génèrent un hype et ont des retombés médiatiques importantes. À vous de les tester!!

Rachel St-Amand @Rachelstamand