Portrait de gestionnaire de communauté : Jason Dupuis

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Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Cette semaine, le portrait de gestionnaire de communauté porte sur Jason Dupuis. Le premier portrait qui porte sur un gestionnaire en musique.

 

À quand date la création de tes comptes Twitter et Facebook?

J’ai créé mon compte Facebook le 12 juillet 2007 et mon compte twitter le 30 April 2009

En quoi as-tu étudié?

J’ai presque terminé un Dec en travail social plus jeune et à l’âge de 33 ans j’ai fait un retour aux études à l’école du Showbusiness.

Depuis combien d’années occupes-tu le poste de gestionnaire de communauté?

Depuis un an et demie environ mais je suis employé chez Gong Communications depuis 2006.

Comment as-tu commencé?

J’ai moi-même, par intérêt, créé ce poste au sein de Gong Communications. Je souhaitais offrir ce service à l’industrie de la musique.

Pour quel compte/marque es-tu gestionnaire de communauté?

Pour Gong Communications c’est à dire que je l’ai été pour plusieurs artistes sur une certaine période de temps (autour d’un lancement de disque, tournée de spectacle, etc.)

Donc, pour Gong Communications, je gère le compte Facebook  et twitter @gongcom, le blogue, le channel Youtube et le compte Flikr.

Le moteurs des médias sociaux est autour de la compagnie Gong Communications. Nous utilisons toutes nos différentes plateformes pour offrir une plus grande promotion et visibilité aux artistes. Nous gérons et animons également leurs réseaux sociaux. Par exemple :

Mixmania2 sur twitter @mixmania2 et facebook.com/mixmania,

Daddy Yankee sur Twitter @daddy_yankee et facebook.com/daddyyankee

Roger Tabra sur Youtube youtube.com/user/Tabralombrequimarche et Facebook  facebook.com/RogerTabra

Nadja  sur Twitter @nadjamusic, Facebook facebook.com/Nadja.pageofficielle,

Hugo Lapointe  sur Facebook facebook.com/hugolapointemusique et sur MySpace http://www.myspace.com/hlapointe

Pour ne nommer que ceux là ! Je serai également blogueur pour le nouveau blogue Lèche Vitrine qui sera lancé le 9 mars.

 Quelle est la principale qualité d’un gestionnaire de communauté?

La patience, la persévérence et la créativité

Décris ta job en 140 caractères.

Collectionner les idées, les analyser pour mieux diffuser. C’est un métier de partage et de collaboration.

Quel est ton meilleur coup? Celui dont tu es fière?

C’est d’avoir eu l’occasion de créer du contenu Web pour un artiste international. Je l’ai suivi de l’aéroport au moment de son spectacle au Stade uniprix.

Quelle est la pire erreur que tu as commise comme gestionnaire?

Disons que je fais de plus attention à la qualité de mon français dans mes publications. C’est très gênant sinon.

Quelle est la première chose que tu consultes en commençant ta journée? Twitter, Facebook, emails, autres?

J’utilise Hootsuite qui me permet d’accéder à tous mes comptes : Facebook (perso, page et groupes), Twitter (perso et clients), Linked in, Foursqare, etc. Ensuite j’ouvre mon Google +, Youtube, Vimeo et autres.

 Quel est ton outil préféré? Facebook, Twitter, YouTube, HootSuite, thumblr?

Définitivement Hootsuite.

Les médias sociaux évoluent vite. Comment te gardes-tu à jour? Que consultes-tu comme site?

D’abord en étant abonné au plus de « Newsletters » qui concerne les réseaux sociaux et leur gestion. Je passe beaucoup de temps à lire sur les nouvelles tendances, les nouveaux outils et à essayer des nouveaux trucs. Voici quelques blogues que j’aime suivre : http://www.mycommunitymanager.fr/, http://techcrunch.com/, http://mashable.com/, http://rcourcy.com/

Quel est le plus grand défi pour ta marque?

Convaincre l’industrie de la musique (gérant, maisons de disques, producteurs, etc.) de l’importance de la gestion de communauté web et de leur présence sur le Web.

Tu gères un compte en télé. En quoi est-ce différent d’une autre marque? L’instantanéité? Le twivage?

Je n’ai pas fait de Twivage. Le plus près de ça pour moi a été la gestion de la communauté web de Mixmania2 mais c’est les producteurs du disque qui était mon client à la fin de l’émission.

Es-tu plus iPhone, Android ou BlackBerry?

Aucun de ces choix moi c’est définitivement Ipad2

Question #jeudiconfession : quels comptes Twitter ou pages FB serais-tu gênée d’avouer suivre?

La page Facebook de l’émission de télé de Rupaul.

Que penses-tu de Google+?

J’aime bien Google +, j’y suis depuis le début. Je pense qu’il est en pleine évolution et que Google n’a pas dit son dernier mot. Le meilleure reste à venir.

Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, quelle serait-elle?

La radio communautaire CIBL ou Evenko !

À quoi ressemblent tes journées?

Je suis au bureau de Gong Communications de 9 :00 à 17 :00 ensuite c’est selon. (Lancement de disque, spectacle, émission de radio, rencontre, 5 à 7) C’est une vie de fou bien remplie disons. Et devinez quoi … mon Ipad2 me suit partout où je passe tout l’temps. Et la fin de semaine c’est la même chose, sauf pour le 9 :00 à 17 :00 ! ;-)

 Comment vois-tu l’avenir de la profession? Son évolution?

À mon avis c’est un métier en pleine évolution. On peu assister à l’émergence de nouvelles formations. Je pense que les décideurs se rendent de plus en plus compte de l’importance de la présence sur le web et le gestionnaire de communauté est une des clés.

Des anecdotes intéressantes? Interaction ou autres.

Je garderai ces réponses pour moi ! Cela dit disons que je passe pour un illuminé pas mal partout où je vais. Avec le Ipad2, je filme, je prends des photos etc. etc. !

Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté? Ce qui te caractérise?

La créativité et la connaissance de l’industrie de la musique.

Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu? Qui t’influence?

@Nelliebriere, @ME_Grare pour leurs façons bien à elle de faire ce métier !

 Quel pourcentage de ton temps sur les médias sociaux consacres-tu à ton compte perso?

25 %. Je l’utilise aussi pour mon travail car ils sont intégrés à ma stratégie.

 Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi?

J’accompagnerais des personnes âgées.

 Est-ce que tes amis et ta famille comprennent ce que tu fais, ou es-tu celle qui passe sa journée sur FB et Twitter?

Je suis celui qui passe sa journée et soirée et ma vie sur les réseaux sociaux. Ils savent que je gagne ma vie de cette façon sans trop comprendre. Ma mère vient tout juste de s’ouvrir un compte Facebook et elle est déjà perdue ;-) .

Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier?

De commencer par le faire pour soi-même avant d’offrir ses services à d’autres. De rester intègre, transparent et vrai en tout temps !

Quelles sont tes adresses personnelles?

Tout est là : http://about.me/jason.dupuis

 

Autres portraits de gestionnaires :

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Lecture

What does it take to be a social media strategist?
Les médias sociaux comme métier
5 phrases à ne pas dire a un community manager
10 qualities of a successful Social media manager
L’emploi du temps d’un community manager
Community managers : entre clichés et méconnaissance
La place du community manager dans les strategies social media
Caracteristics of a community manager 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



4 Endroits exotiques pour un événement à Montréal

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Vous cherchez à faire vivre une expérience exotique à vos invités sans les faire voyager à l’étranger. Je vous présente 4 endroits endroit exotique soit par leur cuisine, concept, ambiance et décor qui vous feront sentir comme si vous étiez ailleurs.

 NACHO LIBRE

 Destination MEXIQUE… sur Beaubien. Ce bar mexicain propose un décor où la nostalgie des années 80 et la lutte mexicaine font équipe.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un resto, Nacho Libre suggère une carte intéressante telle que différentes versions de Nacho, Quesedilla, Taco….

Pour un anniversaire, un 5à7 thématique ou simplement pour aller voir un match de hockey, l’endroit (et les propriétaires) sont flexibles pour accommoder vos besoins. De plus, le Nacho Libre organise plein d’événements par exemple le lancement d’Atypique – Un collectif de danse contemporaine (chorégraphie créé en fonction de l’aménagement du restaurant). À noter:  la section à l’arrière avec Nintendo original, écran et 2 manettes. On peut organiser un tournoi de Mario Bros.

 

LA COUSCOUSIÈRE D’ALIBABA

Située dans le village, cette «caverne» vous amène directement dans le coeur du Moyen-Orient. Ce restaurant «apportez votre vin» propose un menu tout à fait traditionnel au parfum d’orient avec des couscous, tagine, thé à la menthe et même shishas. Tous les vendredis et samedi soir (où sur réservation) vous pourrez assister à un spectacle de baladi. Pour une célébration d’anniversaire = succès assuré.

 

ATMA

 

Atma est le petit bijou indien sur la Main. Proposant des salons qui accommodent différents groupes au 2e étage dans l’intimité. Dans l’idée du partage, les plats indiens sont servis dans une vaisselle traditionnelle et placés au centre de la table pour que tous y prennent goût. Les souliers ne sont pas admis aux salons.

ZENYA

Destination Japon. Pour un lunch d’affaires ou un anniversaire. Ce gigantesque loft en boiserie noire est situé en plein cœur du Centre-ville à quelques pas de la place des spectacles. Que vous réserviez un des 2 tatami (capacité max 12 ) ou une section dans le restaurant (capacité de groupe jusqu’à 50), on propose des sushis traditionnels et plus éclatés, les ingrédients sont frais et délicieux et l’ambiance est très New Yorkaise. Les souliers ne sont pas admis dans les tatamis.

 

 

Ces restaurateurs ont l’habitude de se plier aux demandes des groupes donc n’hésitez pas à leur faire part de vos besoins. Bon voyage à Montréal!

Adresses:

Nacho Libre, 913 Beaubien, 514.273.6222
Couscoussières, 1460 Amherst, 514.842.6667
Atma, 3962 Boulevard Saint-Laurent, 514.798.8484
Zenya, 486 St-Catherine O.,  514.904.1363

 

 

Rachel St-Amand @Rachelstamand


Ah Bali!

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Comme plusieurs d’entre vous le savent, j’étais, le mois dernier, à Bali. Cette île est l’un des endroits au monde qui fait le plus rêver. Dès que j’ai annoncé que j’allais à Bali, quantité de personnes m’ont immédiatement dit : Ah! Bali! Chanceuse! Et en effet, Bali semble produire cet effet sur les gens. Évidemment, le succès planétaire du livre et du film Eat, Pray, Love a grandement contribué à cette popularité. L’île est maintenant envahie de touristes – beaucoup de femmes! – attirés par ses beautés, son exotisme et son côté spirituel.

Règle générale, les gens vont à Bali pour des raisons très variées. Certains y vont pour ses stations balnéaires, ses vagues et son beau soleil. D’autres pour découvrir ses monuments, ses œuvres et surtout sa culture bien particulière. Et plusieurs y vont tout simplement pour se dépayser un peu tout en relaxant comme jamais devant des paysages à couper le souffle.

Alors voici mes impressions sur cette merveilleuse île!

Le Nouvel An à Bali

Je suis arrivée à Bali le 31 décembre en après-midi. J’aime bien arriver dans un nouveau pays pour le Nouvel An, et j’adore débuter l’année ailleurs. À Bali, même si c’est illégal, on entend des feux d’artifice de partout et ça dure pendant deux jours. Une véritable féerie de couleurs habite le ciel. C’est peut-être très cute au début, mais après quelques heures, on se tanne un peu du bruit… :)

Saison des pluies

Janvier est la saison de la mousson, et donc un mois de pluie. Il parait que cette année fut pire que les autres. Il a plu tous les jours! Toujours un orage dans la journée, des fois en pm, des fois en soirée. Je me suis souvent fait prendre par la pluie en scooter, mais bon. Ça fait maintenant partie, disons, de mes expériences. Petit conseil lorsqu’il pleut : profitez-en pour aller vous gâter dans un spa. Bali en regorge!

Spas

Les spas sont nombreux à Bali, et il y en a de tous les genres et de tous les prix. L’île est d’ailleurs très reconnue pour ses spas. Et comme il a souvent plu, j’ai pu en profiter au maximum. Mon coup de coeur : le spa de l’hotel The Breezes à Seminyak. Un décor magnifique, des services 5 étoiles avec produits naturels locaux, et des prix qui oscillent autour de 30 dollars. Le service est hors pair, les soins sont exceptionnels, et ça reste un luxe très abordable. C’est vraiment l’endroit désigné pour se faire traiter aux petits oignons et oublier les tracas de la vie quotidienne. J’ai eu droit à un massage, à un scrub au café et au miel et un masque à la noix de coco… Wow!

Yoga/méditation

Vous tripez yoga et méditation et avez envie de faire des retraites? Eh bien sachez que Bali est l’endroit de rêve pour ça aussi! On y retrouve plusieurs centres et professeurs de grande qualité. Mon endroit favori? Le Dessa Seni à Canggu et The Yoga Barn à Ubud.

Les Balinais

Un pays de sourires! Ce que je retiens le plus de Bali, c’est bien son peuple magnifique. Les Balinais sont toujours souriants et avenants. De tous les endroits que j’ai visités et qui vivent du tourisme, je crois que Bali est le seul qui ait réellement compris. Les Balinais s’intéressent vraiment aux touristes. Était-ce ma première fois à Bali? De quel pays je venais? À quel endroit je restais? De quelle ville j’arrivais? Qu’est-ce que j’avais visité jusqu’à maintenant? Quelle était ma prochaine destination? Je ne sais pas combien de fois je me suis fait poser toutes ces questions… Et jamais je n’ai senti que c’était forcé… Mes interlocuteurs concluaient toujours en me suggérant de nouveaux endroits à visiter. Et ce, dans un anglais très minimaliste. On est bien loin de nos chauffeurs de taxi montréalais, froids et distants. Une chose est certaine : je peux vous garantir que vous aussi, vous tomberez sous le charme du peuple balinais.

Qu’on soit en scooter ou à pied, les Balinais nous envoient toujours la main, accompagnée d’un hello!

Politique et tourisme

En discutant avec des Balinais, j’ai su que Bali était gérée depuis Jakarta, capitale de l’Indonésie. L’île n’étant pas une grande priorité pour Jakarta, elle est donc un peu laissée à elle-même. Une personne du marketing d’un hôtel m’a confié qu’étant donné que le gouvernement n’allouait aucun budget pour promouvoir Bali, un consortium d’hôtels s’était formé afin de mousser Bali comme destination touristique. Celui-ci participe entre autres à plusieurs salons à travers le monde pour faire la promotion d’île. Bravo pour cette initiative.

Transport

À Bali, vous pouvez vous promener à pied, en bicyclette (2 $ par jour) ou encore en scooter (environ 5 $/j.). Vous pouvez également vous louer une voiture ou vous offrir les services d’un chauffeur (très commun). Cela coûte entre 30 et 40 $ par jour et le chauffeur vous emmène où vous voulez. Et si vous en trouvez un bon, il vous fera découvrir plein d’endroits!

Trafic

À peine débarquée de l’avion, en roulant vers mon hôtel à Canggu, j’ai pu constater comment la conduite, à Bali, est chaotique. Il n’y a tout simplement pas de règles de la route. En tout temps, ça dépasse par la gauche comme par la droite. Camions, voitures, scooters, piétons, animaux… tous cohabitent! Et l’étroitesse des routes ne semble pas empêcher les scooters de dépasser!

Toutefois, ce chaos semble bien fonctionner pour les Balinais, car peu d’accidents sont répertoriés. Mais pour ce qui est des touristes, les accidents sont fréquents. J’y ai moi-même goûté… Comme je le disais, il n’y a pas de règles. Le casque n’est pas obligatoire. Il arrive souvent de voir une mère conduisant avec un bébé en avant d’elle… et sans casque en plus!!! On peut même apercevoir des familles complètes sur un seul scooter… Quatre personnes sur un scooter!!! Pour nous, Occidentaux, c’est tout à fait irréel.

À noter : le seul bémol de mon voyage, ce fut bel et bien le trafic. On m’avait dit que j’étais en basse saison. Eh bien si c’est ça le trafic en basse saison,  je n’ai vraiment pas envie de retourner à Bali en haute saison. Pour vous donner une idée, une randonnée qui devrait prendre normalement 1h  prend au gros minimum 2h. Et on presque toujours à 1 h 15 de la prochaine ville ou attraction touristique à visiter…

C’est quand même surprenant qu’une destination touristique telle que Bali ne se soit pas ajustée au flux grandissant des touristes. Probablement une autre chose ignorée par le gouvernement central de Jakarta. Bonne nouvelle à l’horizon toutefois : un viaduc est en train d’être construit près de l’aéroport.

Plages

Bali ne possède pas de plages aussi superbes que celles de la Thaïlande, mais son bord de mer demeure magnifique. C’est également une destination de prédilection pour les surfeurs.

Kuta, la première plage à avoir été développée, est aujourd’hui très commerciale et attire surtout les jeunes. Certains, la surnomment la Floride des Australiens! Ce n’est pas l’endroit idéal pour se dépayser, et tous m’ont déconseillée de m’y rendre. Plus au nord, on retrouve Seminyak, commerciale aussi mais branché. On y retrouve des beach club intéressants : Hotel WKudeta et Potatoe Head.

D’autres plages plus tranquilles valent également le détour. Jimbaran Bay et Echo Beach ont adopté un style baba cool qui plait beaucoup aux touristes. Leurs plages sont beaucoup moins peuplées que celles mentionnées en haut. J’ai particulièrement apprécié Jimbaran Bay le soir venu, où plusieurs restaurants de bord de mer installent leurs pénates sur la plage. Chandelles en guise d’éclairage. Poissons frais du jour. Manger sur la plage, il n’y a rien de plus magique que ça.

Lombok, Kuta

Lombok est une île située juste à côté de Bali, soit à 40 minutes d’avion, à 1 h de speed boat ou à 5 h de slow boat. Mais pour seulement 30 $, je conseille fortement l’avion! Contrairement à Bali, Lombok est musulmane. C’est l’île chouchou des surfeurs. J’y ai vu de magnifiques plages ainsi qu’un peuple incroyable. Je crois que pour aimer Lombok, on doit vraiment y passer plus que deux jours. Une des raisons pour laquelle on va a Lombok, c’est pour son beat plus lent. Je dois avouer que Kuta, à Lombok, fut avec Ubud le coup de cœur de mon voyage.

Surf

Bali est une destination de surf.  Je ne suis pas une surfeuse, mais j’adore ce sport. Voici donc les hot spot : Echo Beach et Legian sont des endroits parfait pour les débutants et intermédiaires. Il y a aussi à Sanur ainsi que Kuta (non pas à Bali, mais sur l’île d’à-côté, Lombok) ou les vagues sont robustes, mais pas trop intimidantes. Partout on offre des cours de surf. Les moniteurs balinais surnommé les “Kuta Cowboys” s’expriment très bien en anglais et possèdent une patience en or.

Les surfeurs ont customisé les scooters afin de pouvoir y accrocher leurs surfs.

Au sujet de ces Kuta Cowboys. J’ai remarqué, un de ces jours, une touriste entrer dans un resto avec un Balinais. Je les observais, car je les trouvais étranges. Ils ne se parlaient presque pas, mais en même temps, je sentais une certaine promiscuité. J’en ai discuté avec un ami de voyage, et il m’a dit que ça devait être un Kuta Cowboy. Je lui ai demandé ce que c’était, et il m’a expliqué avoir lu quelque chose à ce sujet dans son Lonely Planet. Les Kuta Cowboys, ce sont des beach bums Balinais qui recrutent des touristes de sexe féminin sur la plage, leur offre du companionship, une façon polie de dire faveurs sexuelles. En échange, les femmes leur payent toutes leurs dépenses durant cette amourette de voyage. Pour en savoir plus, visionnez le reportage Cowboys in Paradise (CBC). Et avant que vous ne me le demandiez, eh bien non, je n’ai pas goûté aux Kuta Cowboys! :)

Où se loger

Bali est reconnue pour avoir certains des plus beaux hôtels de la planète. Et ce qui est intéressant, pour le voyageur, c’est qu’il y en a vraiment pour tous les budgets. De l’hôtel cinq étoiles à la petite chambre à 10 $ la nuit, avec crêpes aux bananes pour petit déjeuner!

crêpes aux bananes pour petit déjeuner! crêpes aux bananes pour petit déjeuner, un classique.

Voici trois de mes 3 hotels coups de cœur :

The Breezes Hotel (Seminyak)

Super hôtel super bien situé, près de la plage et près de la ville (magasinage). Tout se fait à pied ou en scooter. Le personnel était spécialement gentil. Ils m’appelaient tous Miss Marie, et je trouvais ça ben cute! Il y avait même un court de tennis sur le toit (un gros + pour moi). Et mon Spa coup de coeur est situé à même l’hôtel.

Echo Land (Canggu)

Mon voyage a commencé ici. Quel endroit magnifique! Seminyak devenant de plus en plus busy, les gens se redirigent tranquillement vers Canggu. Cette destination est donc le prochain hot spot. Mais pour l’instant, c’est encore tranquille. Cet hôtel est situé à 10 minutes à pieds de la plage. Un petit déjeuner compris est servi sur le toit tous les matins. Ça faisait vraiment Auberge espagnole. J’y ai rencontré des Russes, des Australiens, des Américains, des Suédois et un Allemand. Entouré de rizières (elles n’en ont plus pour longtemps…), les couchers de soleil sur la terrasse sont magiques.

Desa Seni (Canggu)

Cette place est tout simplement surréelle. Lorsqu’on y est, on ne veut plus la quitter! Chacun a son petit bungalow. On y mange très bien. J’ai rarement vu une place avec plus de personnel que d’invités. Sur place, cours de Yoga, Spa, restaurants, boutique souvenir. Et partout où l’on regarde, il y a des détails magnifiques. Le proprio est un Américain ayant vécu au Mexique durant plusieurs années. On sent une touche mexicaine dans les décors. Mon voyage s’est terminé ici. Et je ne voulais plus partir! Endroit parfait pour relaxer, méditer, retraite yoga, etc.

Si vous voyagez en groupe, la location de villas est l’option idéale. Ça vaut vraiment la peine, et c’est une pratique très commune. Et Bali possède les plus belles villas du monde!

Ubud

Ubud, c’est LE village à visiter à Bali. Remplie d’artistes, Ubud a gardé un je-ne-sais-quoi qui lui confère une atmosphère aussi magique que paisible. Ubud est parfaite pour une petite balade à pied ou en mobylette. Mais sa force, c’est également sa situation géographique exceptionnelle. Située au centre de l’île, la ville a été construite au bon milieu de la jungle. Aucune plage en vue! Ubud produit un sentiment qui ne se décrit pas, surtout lorsqu’on enfourche sa mobylette pour aller explorer les environs. Et là, le paysage est à couper le souffle! Des rizières en étages, des teintes de vert que vous n’aviez jamais soupçonnées, et de nombreux temples traditionnels. Je devais y passer 2-3 jours. J’y suis restée 7 jours!

Anecdote Eat, Pray, Love

Pas que j’aie voulu reproduire une scène de Eat, Pray, Love en allant voir la même “healer” que l’héroïne du livre lorsqu’elle se blesse à bicyclette, mais en effet, comme plusieurs touristes à Bali, j’ai eu un accident de scooter, et pour soigner mes plaies, je suis allée voir exactement la même. Tout un personnage! Je suis restée un bon deux heures avec elle. Elle a nettoyé et soigné mes plaies. Et si vous ne les voyez pas sur ma photo, eh bien sachez que c’est tout le côté droit du corps qui a écopé! Vous êtes curieux et avez le goût de faire sa rencontre? Elle est installée à Ubud, juste en face du resto Bali Buddha.

Détecteur de bombes

Chaque fois que vous arrivez en voiture dans un resort, un hôtel de luxe ou un beach club, des gardes vous arrêtent à l’entrée et font le tour de l’auto afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de bombes. J’avais jamais vu ça ailleurs! Ces mesures sont en vigueur depuis l’attentat de Kuta en 2004.

Religion et spiritualité

Bali est une île faisant partie de l’Indonésie. Mais bien que ce pays soit majoritairement musulman, l’île de Bali, elle, pratique un certain type d’hindouisme, ce qui lui donne une couleur propre et des traditions bien spécifiques. D’ailleurs, ce qui frappe d’emblée lorsqu’on visite l’île, c’est le grand respect qu’entretiennent les Balinais envers leurs us et coutumes. C’est réellement impressionnant. Peu importe l’âge de la personne, tous participent aux nombreuses traditions religieuses de l’île.

Je ne sais pas jusqu’à quel point je trouve les Balinais religieux, mais j’aurais tendance à dire que ça ressemble plus à de la superstition. Ils consacrent énormément de temps aux offrandes et prières dédiées aux dieux et autres divinités. Tous les jours, des cérémonies, rites et fêtes rythment la vie des Balinais. Chaque Balinais doit suivre différents rites de passage comme le limage des dents, le mariage et la crémation, cette dernière donnant lieu à de magnifiques processions. J’ai eu la chance, grâce à un ami vivant à Bali, d’être invitée à une cérémonie balinaise célébrant la pleine lune. L’objectif de ce genre de cérémonies est de purifier notre âme. Je me suis sentie très privilégiée de pouvoir vivre un événement normalement réservé aux Balinais.

Dawu, avec qui j'ai fait la cérémonie balinaise.

Temples

Bali compte deux temples absolument incontournables. Le premier, Tanah Lot, construit sur la mer, il se retrouve parfois entouré d’eau lorsque la marée est très haute. Idéal à visiter pendant le coucher de soleil alors que les badauds s’y massent en silence. Ça vous fera une image qui, toujours, restera gravée dans votre cœur! Et il y a aussi le temple d’Uluwatu.

Tanah Lot

Des temples, il y en partout. Chaque village en a un. Chaque maison en a un. Même les resorts/hôtels ont de mini autels. . En se baladant, on peut apercevoir une multitude d’autels, l’un placé près d’un arbre, l’autre d’une rivière ou encore à l’intersection d’un carrefour question d’apaiser les mauvais esprits. J’en ai même déjà vu un, dans un taxi, dans le coin de son dashboard. Ça fait vraiment partie de la vie balinaise.

Ne vous surprenez pas de voir des offrandes placées un peu partout, et ce, à tous les jours. Le contenu des offrandes est laissé à la discrétion de chacun. En général ce sont des fleurs mais j’ai déjà vu des tablettes de chocolat! :)

Quoi manger? Ou manger?

Un met classique à Bali : Nasi Goreng que l’on mange au déjeuner, diner ou souper.

On mange vraiment super bien à Bali. que ce soit les mets balinais ou autres. On retrouve une très grande variété. Spécialement à Ubud, où les restaurants sont très santé et bio. Pour cette dernière ville, je recommande les restos suivant : Kafe, Soma, Clear Café, Bali Buddha et Sari Organic (situé dans un coin paradisiaque + belle marche pour se rendre + on est entouré de rizières!).

Sari Organic

Je recommande aussi fortement, dans la ville de Seminyak, le Gado Gado. C’est son décor qui m’a charmée. Le restaurant a été construit autour des arbres car ils n’ont pas le droit de les abattre. Très bel endroit pour un souper romantique!

Gado Gado à Seyminiac

Découverte de voyage, ce fruit, le Snake Fruit. Un genre de mélange entre une poire et un ananas. Absolument exquis!

Marchandage

Contrairement à certains pays où la négociation est un sport national, ce n’est pas le cas à Bali. Toutefois, il y a toujours possibilité de négocier des prix dans certaines circonstances comme aux marchés publics, lors de la location d’un scooter, etc. Mais sinon, règle général, les balinais sont très honnêtes. S’ils vous ont donné un prix, ce dernier n’augmentera pas en cours de route.

Des animaux en liberté, il y en a partout. Ne pas se surprendre!

Wi-Fi/téléphone

Une fille de médias sociaux se doit de parler de Wi-Fi. J’ai dû travailler un peu de Bali, et je devais donc être connectée. La majorité des hôtels où je restais avaient une connexion Wi-Fi avec mot de passe. La majorité des restos aussi. Aussi, lorsqu’on reste longtemps à une même destination, je trouve toujours très pratique d’avoir un cellulaire. Vous avez deux choix. Le premier : faire débloquer votre téléphone intelligent et une fois sur place acheter une chip du pays. Toutefois, avec cette technique, vous perdez tous les contacts dudit cell. Le deuxième, que je préfère : acheter un cell sur place pour environ 25 $, et ensuite acheter des minutes!

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Comme Bali est pour nous très lointaine, je recommande un bon trois semaines minimum pour la visiter. Avec au moins une semaine à Ubud, et deux autres au bord de la mer. L’idéal, bien sûr, est d’y passer de 3 à 4 semaines question de bien s’imprégner de la culture locale et de visiter les coins un peu moins développés, comme l’est ou le nord de l’île.

J’ai fais ce voyage seule mais je n’ai jamais été seule. J’y ai fait des rencontres incroyables. Des amitiés que j’espère voir se renouer un jour quelque part d’autre sur cette planète.

Alors voilà! J’espère vous avoir fait voyager un peu et vous avoir donné envie d’aller faire un petit tour dans ce merveilleux paradis!


Aviez-vous pensé à l’Auberge St-Gabriel pour votre mariage?

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En effet, l’Auberge Saint-Gabriel est une destinations de choix pour des mariages en toute beauté, dans un site historique du Vieux-Montréal. Cette vidéo promotionnelle résume bien pourquoi de plus en plus de couples choisissent cet endroit pour y vivre pleinement un des moments les plus importants de leur vie!

L’Auberge la plus vieille en Amérique du Nord,  offre trois salles de réception pouvant accueillir entre 50 et 150 personnes. Il est d’ailleurs possible d’y célébrer la cérémonie et la réception sous le même toit.

Murs de pierre, planchers de bois franc, décors où se marient un esprit rustique avec une touche design très contemporaine, donnent à cet endroit un cachet unique, que ce soit pour un mariage ou tout type d’évènement corporatif. De plus, vous pourrez toujours compter sur la touche unique du Chef de la maison, Éric Gonzalez, pour régaler vos convives!

 

Pour réserver :
Auberge Saint-Gabriel
Gaetanne Baril
Gbaril@LeSaint-Gabriel.com

 


Portrait de gestionnaire : Yhoanis Obando

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Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Le portrait de gestionnaire de cette semaine porte sur Yhoanis Obando, une suggestion de Rock Courcy. Merci Roch!

 

À quand date la création de tes comptes Twitter et Facebook ?

J’ai officiellement commencé à utiliser Facebook en avril 2007 et Twitter en novembre 2008. J’ai commencé à utiliser Twitter avec un compte plus anglophone, j’ai ensuite ouvert un deuxième compte (@LaGeeke), avec près de 3000 abonnés chacun. Après quoi je me suis tannée et je suis devenue simplement : @yhoanis.

 En quoi as-tu étudié ?

Je n’ai pas du tout le profil type d’un gestionnaire de communauté ! J’ai fait un baccalauréat en études internationales et langues modernes ainsi que des cours en anthropologie. Pour ensuite, restructurer ma carrière et suivre des cours en communication marketing sur les nouveaux médias et devenir travailleur autonome. Les langues, les voyages et la culture ont été mes grands amours pendant plusieurs années et resteront une grande passion. Par contre, j’ai rapidement réalisé que ma passion pour Internet et les médias sociaux n’était pas qu’un simple hobby. J’ai donc fait des médias sociaux, mon métier.

 Depuis combien d’années occupes-tu le poste de gestionnaire de communauté ?

Je suis gestionnaire de communauté depuis fin 2010, j’ai d’abord débuté comme travailleur autonome où j’ai notamment travaillé pour @molecube, une incroyable startup en jeux pour téléphones mobiles ! J’ai par la suite été recrutée via Twitter par mon employeur actuel, ARP conseils, où j’agis comme conseillère stratégique en médias sociaux depuis mai 2011.

 Comment as-tu commencé ?

Ma passion pour les réseaux sociaux a débuté lorsque j’étais très jeune, dès que j’ai eu accès à un ordinateur et à Internet, dans le temps où Caramail était populaire et qu’on utilisait ICQ. Je me suis vite inscrite à plusieurs forums, blogues, sites de clavardage et sites de rencontre. J’ai été modératrice pour plusieurs groupes et j’ai passé bien des nuits blanches. Lorsque j’ai réalisé que mes expériences et mon désir d’en apprendre plus sur les médias sociaux pourraient me permettre de faire carrière dans ce domaine, j’ai foncé. J’ai eu des contrats en consultation, je me suis impliquée dans les événements web de Québec et j’ai encore passé plusieurs nuits blanches. J’ai bâti ma propre présence en ligne et c’est ce qui m’a permis de me faire remarquer par mon employeur.

 Pour quel compte/marque es-tu gestionnaire de communauté ?

Je suis conseillère stratégique en médias sociaux chez ARP conseils (@ARPconseils), un cabinet de relations publiques à Québec. Je suis gestionnaire de communauté pour notre entreprise, mais aussi pour les comptes de nos divers clients.

Je suis également gestionnaire de communauté pour le Québec Girl Geek Dinners (@QcGirlGeeks), TweetUp Québec (@qctu), Web à Québec (@webaquebec) et Gestionnaires de communautés du Québec (@CMQuebecois).

facebook.com/ARPconseils

facebook.com/QcGirlGeeks

facebook.com/webaquebec

facebook.com/gestionnairescommunautesqc

Quelle est la principale qualité d’un gestionnaire de communauté ?

C’est cliché, mais je crois qu’afin de travailler dans les médias sociaux, il faut être passionné. Par contre, on s’entend que pour n’importe quel emploi, il faut avoir de la passion pour réussir. Je dirai donc qu’il faut être passionné ET avoir une grande capacité d’écoute. Écouter sa communauté, comprendre les messages qu’elle vous envoie et savoir respecter les commentaires qu’on reçoit.

 Décris ta job en 140 caractères

Réunir, écouter, communiquer, créer, promouvoir, fidéliser, rentabiliser et comme diraient mes clients, faire de la magie.

 Quel est ton meilleur coup ? Celui dont tu es fière ?

J’adore guider des clients qui débutent dans les médias sociaux et voir qu’ils obtiennent du succès suite à mes conseils. J’ai vu un de mes clients obtenir 250 nouveaux adeptes en une seule journée suite à notre stratégie. Je n’étais pas seulement fière du résultat, mais surtout que mon client m’ait fait confiance et écouté.

Ce dont je suis la plus fière présentement est la nouvelle formation à Québec en Promotion et animation corporative sur les réseaux sociaux dont je suis coordonnatrice (avec Nicolas Roberge et Benjamin Picard) et formatrice. La formation a eu un grand succès, les places disponibles pour les nouvelles sessions de cours se remplissent en quelques jours et nous avons même une liste d’attente pour les inscriptions. Il s’agit d’une formation professionnelle qui permet aux passionnés des médias sociaux et entrepreneurs de se lancer en affaires et d’avoir une très bonne introduction aux médias sociaux et aux tâches du day-to-day. Les étudiants sont motivés, nous avons une belle relève !

 Quelle est la pire erreur que tu as commise comme gestionnaire ?  

Je déteste me tromper de compte pour publier un tweet, ou bien faire une erreur de frappe et envoyer trop rapidement un statut. Heureusement, je n’ai fait jusqu’à maintenant que des petites erreurs d’inattention !

 Quelle est la première chose que tu consultes en commençant ta journée? Twitter, Facebook, emails, autres ?

Je me réveille et je consulte aussitôt mes courriels sur mon iPhone. Je ne peux pas débuter ma journée sans regarder rapidement mes courriels, cela me permet de savoir sur quels projets je dois travailler en arrivant au boulot.

 Quel est ton outil préféré ? Facebook, Twitter, YouTube, HootSuite, tumblr ?

Malgré tout ce qu’on dit, j’aime travailler directement sur Facebook et Twitter, version web. Par contre, j’aime beaucoup HootSuite, c’est le seul outil qui ne m’a pas trop déçue jusqu’à maintenant. Pour ce qui est du réseau social que je préfère, Twitter reste mon favori.

 Les médias sociaux évoluent vite. Comment te gardes-tu à jour ? Que consultes-tu comme site ?

J’ai eu la brillante idée (#not) de m’abonner à plus de 70 fils rss techno (Mashable, Engadget, Gizmodo, Le Journal du Geek, SlashGear, BuzzFeed, My Community Manager, Social Media Today, Hubspot, etc.). Je suis donc l’actualité grâce à mon Google Reader, je ne peux pas m’endormir sans avoir fait le tour de tous les articles, que je survole évidemment.

 Quel est le plus grand défi pour ta marque ?

Nous travaillons avec de grandes compagnies et institutions gouvernementales, qui font beaucoup de communication traditionnelle, mon plus grand défi consiste donc à les éduquer sur les médias sociaux et leur en démontrer le potentiel.

 Es-tu plus iPhone, Android ou BlackBerry ?

 iPhone, je suis 100% vendue Apple. Je dois absolument me procurer tous les nouveaux gadgets qui sortent sur le marché, je suis même prête à faire la file pendant des heures pour les obtenir !

 Question #jeudiconfession : quels comptes Twitter ou pages FB serais-tu gênée d’avouer suivre ?

 J’aime suivre quelques célébrités, c’est mon côté groupie. Je suis le trio

@SelenaGomez @DDLovato @MileyCyrus  J’ai déjà tweeté avec elles lors de leurs débuts sur Twitter, ça m’avait permis d’avoir plusieurs nouveaux abonnés ;)

 Que penses-tu de Google+ ?

Je crois que Google+ a un énorme potentiel, les gens y sont plus réceptifs et ont tendance à dialoguer davantage. Par contre, je n’arrive toujours pas à l’intégrer dans ma routine.

 Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, quelle serait-elle ?

 Soit pour une compagnie de jeux vidéo, comme par exemple EA Games, ou pour une compagnie de voyages comme Transat ou Air Canada !

 À quoi ressemblent tes journées ?

Mes débuts de journée sont toujours les mêmes :

  • Je consulte mes courriels en me levant ainsi que les statuts de la veille sur Facebook ;
  • Je consulte Twitter dans l’autobus ;
  • J’arrive au boulot et je regarde les nouveaux statuts sur Facebook ainsi que mes courriels ;
  • Je fais des suivis aux courriels reçus ;
  • Je consulte mon Google Reader et mes Google Alerts.

Ensuite, tout dépendant de mes mandats :

  • J’anime les communautés selon les calendriers de contenus que j’avais précédemment établis ;
  • Je crée des stratégies et des idées pour les projets des clients ;
  • Je fais des suivis par courriels et par Skype ;
  • Je réponds à beaucoup de questions de mes clients ;
  • Je fais de la formation à propos des réseaux sociaux ;
  • Je suis connectée sur Twitter et Facebook pour suivre l’actualité ;
  • Je rencontre des clients et futurs clients ;
  • Je bâtis des offres de services, des présentations et je fais des études pour mes clients ;
  • Je fais de la veille et de la recherche d’information ;
  • Je fais de la gestion de projets ;
  • Je fais des suivis avec nos fournisseurs ;
  • Et toute autre tâche connexe ;)

 Comment vois-tu l’avenir de la profession ? Son évolution ?

Le métier n’est pas complètement nouveau, il s’agit encore de communications ou relations publiques, mais adaptées aux nouveaux médias. Et cela avec une approche très près du web. Je crois que rapidement les faux-experts n’auront plus leur place et que différents métiers découleront de la révolution des médias sociaux et de la mobilité. Il ne sera plus question du gestionnaire de communauté touche à tout, mais bien de spécialisations au niveau de la veille, de la stratégie, de la création de contenu, etc.

 Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté ? Ce qui te caractérise ?

Je suis polyvalente et très sociable. Si je ne sais pas comment faire quelque chose, j’emprunte des livres, je cherche sur Google et je me renseigne du mieux que je peux afin d’apprendre et réussir à faire ce qu’on me demande.

 Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu ?

 Quel pourcentage de ton temps sur les médias sociaux consacres-tu à ton compte perso ?

Je passe la grande majorité de mon temps libre sur les médias sociaux, même les soirs (lire ici : la nuit) et les fins de semaine. Donc, lorsque je n’ai pas le temps de me consacrer à mes comptes personnels durant les heures de bureau, je me rattrape ailleurs !

 Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi ?

Je serais propriétaire d’une petite boutique très girly/techno et j’utiliserais les médias sociaux pour promouvoir mes produits.

 Est-ce que tes amis et ta famille comprennent ce que tu fais, ou es-tu celle qui passe sa journée sur FB et Twitter 

Je crois que c’est un beau mélange des deux. La majorité de mes amis sont très geeks et saisissent très bien ce que je fais dans la vie. Ma mère a un iPhone et un compte Facebook qu’elle utilise régulièrement (je suis très fière d’elle !), elle comprend mon métier de façon générale. Par contre, mon père et certains membres de ma famille croient probablement encore que je joue à des jeux ou que je clavarde en ligne constamment.

 Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier?

Fonce ! Achètes-toi des bouquins sur les médias sociaux, inscris-toi à plusieurs cours dans le domaine, approche des gens qui font ce métier et soit passionné.

 Pour suivre Yhoanis Obando :

Facebook : Facebook.com/yhoanisobando
Twitter : @yhoanis
Blogue : http://lageeke.com
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