Un tableau en mouvement

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Mercredi le 25 avril avait lieu la première médiatique de Amaluna, nouvelle création du Cirque du Soleil. C’est lors d’une collaboration pour cet événement que j’ai découvert JessGo.

  

Jessica Gorlicky fait de la Peinture en direct, elle peint avec un pinceau, une fourchette et un vaporisateur sur  une toile illuminée conçue par Patrick Tessier de LitesVision. Le tout capte l’attention des  invités à c0up sur. Lors de sa prestation, elle peut  recommencer jusqu’à 5 fois sa toile, en utilisant un vaporisateur d’eau pour donner du mouvement à sa création et lui donner une autre orientation. Elle n’a  jamais d’idées précises pour ses créations, elle s’inspire du moment, c’est une fille de «trip », elle vit le moment présent. Mais on retrouve souvent un oeil dans ses toiles, c’est son point de départ… ou d’arrivée. Voyez par vous mêmes :

L’artiste peintre de 30 ans, originaire de Toronto,  fait sa force grâce à ses créations originales uniques et électrisantes. Jessica crée des chefs-d’œuvre pour le public depuis l’an 2000 et depuis ce temps, les contrats et prestations en direct s’accumulent. C’est Pascal Prévost, directeur adjoint de la tente VIP du Cirque du Soleil qui l’a découvert et utilisée la première fois lors du spectacle Totem pour les 80 représentations données à Toronto où elle avait encore une fois su épater et amasser la foule devant sont spectacle pour présenter un lieu de rencontre pour folie et imaginaire, sa toile blanche.

 

 

Dernier point : Jess adore Montréal,  elle se fera donc un plaisir de participer à vos événements sans hésitation! Aprés tout, Mtl is way much cooler ;)

http://jessgo.com

 

Rachel St-Amand @Rachelstamand


Portrait événementiel, entrevue avec Caroline Voyer

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Quand on évolue dans le milieu événementiel, on se rend très vite compte que tout le monde se connaît, s’est déjà rencontré, a déjà travaillé ensemble – c’est aussi un milieu en constante mutation. Cette rubrique n’a pas comme mission de promouvoir un lieu, un service, une personne plus qu’une autre, mais bel et bien de vous  faire connaître les personnes qui font le milieu de l’événement de Montréal à Québec. Qui sont-ils ? Qu’offrent-ils ? À vous de les découvrir.

Aujourd’hui je voudrais vous présenter Caroline Voyer, directrice du Réseau des femmes en environnement et son Conseil québécois des événements écoresponsables (CQEER), et nouvellement fondatrice des Vivats !

Caroline Voyer - Crédit : VEE photo

Caroline Voyer - Crédit : VEE photo

 Comment as-tu commencé dans le milieu ?

J’organise des événements depuis que j’ai eu 9 ans. Ensuite la passion de l’environnement m’a prise et j’ai réussi à conjuguer les deux ! La création du Conseil québécois des événements écoresponsables a été une belle aventure et la mise sur pied de la première édition des Vivats à été un beau défi !

Quelle est la mission du CQEER ?

Faciliter et encourager l’organisation d’événements écoresponsables au Québec. Nous mettons en place ce qui nous semble nécessaire pour appuyer les organisateurs d’événements qui veulent adopter des pratiques plus durables.

Comment l’idée des Vivats a vu le jour ?

Nous avons la grande chance d’accompagner des organisateurs d’événements qui adoptent des pratiquent durable depuis 7 ans. Il y a deux ans, j’ai cru qu’il était temps de les récompenser sur la place publique. L’équipe du CQEER s’est mise au travail et le premier gala a eu lieu le 4 avril dernier.

Nous croyons que de reconnaître les organisateurs d’événements sur la place publique les encouragera à maintenir leurs efforts. Faire connaître les bons coups pourra en inspirer d’autres.

Est-ce que cette première édition a répondu aux attentes ?

Oui ! 171 candidatures, 13 lauréats, 270 personnes présentes au gala, une belle couverture médiatique. Les candidatures reçues démontrent des réels changements de comportements dans notre société. Le nombre de candidature démontre quant à lui que les choix responsables ne sont pas réservés à une élite.

Laureats des Vivats. Crédit photo - Yvan Duperré, TÉLUQ

Les Laureats des Vivats 2012. Crédit photo - Yvan Duperré, TÉLUQ

 

Pour toi, quelle a été l’initiative responsable qui a remporté un Vivat, qui mérite d’être plus connue ? Quelles sont les actions mises en place qui méritent d’être reproduites par tout le monde ?

Cette question est très difficile. Je crois que les trois finalistes au prix le Grand Vivat (Coupe Rogers, Festivoix de Trois-Rivières et Festival de Montgolfières de Gatineau) ont réussi à faire du développement durable dans l’ensemble de leur événement, ce qui est remarquable. Par contre, il n’y a pas de recette magique. Chaque événement doit appliquer le développement durable à sa réalité, son public, son lieu, son budget, son équipe, etc.

Il y a deux incontournables : la gestion des matières résiduelles et la réduction de son empreinte carbone. Un événement qui ne fait pas de recyclage s’expose à de vives critiques et l’empreinte carbone étant un impact majeur des événements, on ne peut plus faire comme avant. Nous en sommes à la nouvelle génération des événements.

Qui est dans ton équipe et que font-ils ?

Anne-Marie Bégin est la coordonnatrice du Conseil québécois des événements écoresponsables (CQEER). C’est Anne-Marie qui gère les formations, les offres de services du Conseil, l’équipe du Conseil.

Edith Tessier-Roy est le bras droit d’Anne-Marie. Comme chargée de projet pour le Conseil, Edith classifie nos événements selon la norme du BNQ en gestion responsable d’événements, elle donne des formations, coordonne notre table des commanditaires majeurs d’événements.

Maryse Lemay est contractuelle pour le CQEER. Elle donne des formations et a coordonné la logistique du gala Les Vivats et de plusieurs autres événements du CQEER.

Nous avons aussi une super équipe de formateurs un peu partout au Québec.

Nomme quelques événements que tu as réalisés ?

Le premier souper bénéfice de la Fondation des parlementaire québécois, le lancement de la norme québécoise en gestion responsable d’événement, les assemblées générales et la fête du 10e anniversaire du Réseau des femmes en environnement et le premier gala Les Vivats.

Quel est l’événement dont tu es le plus fière ?

Le premier gala Les Vivats du 4 avril dernier :)

Quel est ton meilleur coup et ta pire gaffe en événement?

Mon meilleur coup ? Faire confiance aux bonnes personnes ! Merci à l’équipe du CQEER !
Ma pire gaffe ? Parfois je ne prends pas suffisamment le temps de vérifier tous les petits détails et j’ai de mauvaises surprises…

Un événement que tu aurais aimé réaliser ?

Aucun en particulier, par contre il y en a auquel j’assiste et où je ne voudrais pas faire partie de l’organisation car ils ne sont vraiment pas écoresponsables…Ça en est gênant parfois !

Et/ou auquel tu aurais adoré assister ?

Le lancement de Bridge4Events l’an dernier, il parait que c’était mémorable.

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?

Faire rayonner les gagnants de l’an 1 des Vivats.
Préparer l’an 2 des Vivats, déjà !

Que consultes-tu pour rester à jour du milieu événementiel ?

Le Planificateur, guideorganisateur.com, Bridge4Events, des contacts privilégiés m’envoient toutes les nouveautés en événementiel durable.

D’après toi, quel est l’avenir de cette industrie ?

Se mettre au durable ! C’est une question de survie…

Pour suivre Caroline Voyer

Linkedin

Par Alice Dawlat


Portrait de gestionnaire de communauté : Catherine Pleau

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Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Aujourd’hui je vous présente Catherine Pleau qui gère le compte de Air Transat. On est un peu jaloux!

 

À quand date la création de tes comptes Twitter et Facebook?

Je suis sur Facebook depuis mai 2007 et sur Twitter depuis mars 2009. Je ne suis vraiment active sur Twitter que depuis l’automne 2010.

En quoi as-tu étudié?

J’ai étudié en langues au cégep, puis en communication et relations publiques à l’université.

Depuis combien d’années occupes-tu le poste de gestionnaire de communauté?

3 mois. J’ai travaillé 10 ans en relations publiques avant de me consacrer à la gestion de communauté. Je trouvais que c’était la profession parfaite pour moi : un heureux mélange de communications, de marketing, de service à la clientèle, de « geekisme » et de stratégie.

Comment as-tu commencé?

Carrément en postulant sur le poste de gestion de communauté que j’occupe. Je n’en avais jamais fait auparavant. Mais je lisais beaucoup et à mon avis, la gestion de communauté fait partie du grand monde des professions de communications. Les médias sociaux sont simplement de nouveaux médias, mais avec leur code bien à eux.

Pour quel compte/marque es-tu gestionnaire de communauté?

Je m’occupe de la gestion de communauté pour les marques Air Transat/Vacances Transat (facebook.com/airtransat) et Nolitours (facebook.com/nolitours). Dans le présent, je gère surtout ces deux pages Facebook, mais ça bouge beaucoup et il y aura du nouveau très bientôt ;)

Quelle est la principale qualité d’un gestionnaire de communauté?

Difficile de choisir. Je dirais la générosité, la curiosité et le jugement. La générosité, car les commentaires ou questions de nos fans, positifs ou négatifs, constituent une vraie mine d’or pour une compagnie qui lui permettent de s’améliorer. La curiosité, parce qu’il faut sans cesse lire sur l’industrie dans laquelle on œuvre (dans mon cas, les voyages et l’aviation) et sur l’évolution des médias et des médias sociaux. Et le jugement car toutes les situations sont uniques et toutes les publications sont publiques et ont un potentiel viral. Il faut gérer ses comptes avec précaution.

Décris ta job en 140 caractères. 

Je suis une ambassadrice de mes marques et une facilitatrice qui connecte Transat et ses clients. J’écoute, j’échange, je communique.

Quel est ton meilleur coup? Celui dont tu es fière? 

Notre plus récent concours, 7e ciel, réalisé en collaboration avec l’équipe de la marque Air Transat et celle de Cossette, a été un réel succès. En quatre semaines, en plus de donner une très grande visibilité à notre nouvelle cabine, nous sommes allés chercher plus de 35 000 nouveaux fans. C’est extraordinaire. Maintenant, le vrai défi, c’est de les garder intéressés !

Quelle est la pire erreur que tu as commise comme gestionnaire?  

Publier par erreur mes photos personnelles sur la page de Nolitours. Si ça avait été des photos de plage au moins… mais non, de belles photos de ski alpin ! Hahaha, j’étais tellement traumatisée que je ne pense pas que ça va se reproduire !

Quelle est la première chose que tu consultes en commençant ta journée? Twitter, Facebook, emails, autres?

Mes courriels d’abord, puis Facebook, puis Twitter. Une fois les urgences traitées, je fais le tour de mes principales sources d’information pour tenir à jour et puiser de l’inspiration.

Quel est ton outil préféré? Facebook, Twitter, YouTube, HootSuite, tumblr?

Mon préféré est Facebook, à cause de sa convivialité, de la faciliter d’y intégrer du contenu varié et de son grand potentiel d’engagement des fans.

Les médias sociaux évoluent vite. Comment te gardes-tu à jour? Que consultes-tu comme site?

Je lis un peu partout, mais certaines sources reviennent plus souvent, comme Mashable, Social Media Today, MyCommunityManager, Gestionnaires de communautés du Québec et le blogue de Michelle Blanc.

Quel est le plus grand défi pour ta marque?

J’ai la chance de travailler pour des marques qui jouissent déjà d’une excellente réputation dans un domaine qui fascine les gens (moi la première) : les voyages. Je dirais que le défi est de maintenir l’engagement. Une certaine base de fans est très fidèle, réellement intéressée. Mais toutes les fois que nous faisons des campagnes pour acquérir de nouveaux fans, comme des concours, nous nous retrouvons bien sûr avec des « coureux de concours », surtout intéressés à gagner un voyage (on comprend ça !) et moins à rester en lien avec nous. Et c’est là que notre défi commence. Car avoir presque 150 000 fans ne servirait pas à grand-chose si on n’arrivait pas à les garder intéressés et à les écouter.

Une autre des défis que nous souhaitons relever est d’atteindre le même degré de notoriété ailleurs au Canada que celui que nous avons au Québec. Et nous sommes convaincus que ça passe en partie par notre présence dans les médias sociaux.

Tu gères un compte en voyage. En quoi est-ce différent d’une autre marque? 

L’avantage de gérer des comptes reliés au voyage et à l’aviation, c’est que ce sont deux domaines très fascinants. Les gens sont naturellement attirés vers nous. Ce fait est d’autant plus accentué parce que nous nous spécialisons en vacances et non, par exemple, en voyages d’affaires.

Ceci étant dit, les vacances des gens sont un sujet émotif – ils ont souvent travaillé bien fort pour se payer un voyage. Quand ça va bien, les gens sont au paradis, mais quand ça ne va pas à leur goût, les gens ne se gênent pas pour le laisser savoir, et c’est normal. Il faut être présent et sensible à leurs déceptions et commentaires.

Il y a aussi parfois une dose d’instantanéité, par exemple en cas de retard de vol à cause de la météo par exemple, puisque spontanément, les gens en parlent sur les médias sociaux.

Es-tu plus iPhone, Android ou BlackBerry?

Définitivement iPhone J Je ne connais pas bien Android, mais fonctionner avec un iPhone, c’est une partie de plaisir !

Question #jeudiconfession : quels comptes Twitter ou pages FB serais-tu gênée d’avouer suivre?

Je m’assume totalement dans mes choix, mais j’imagine que d’autres seraient gênés d’avouer qu’ils suivent I love to laugh Harry Potter , FM957,  (une radio islandaise dont je ne comprends même pas les posts), Wipeout  (je VEUX participer) !

Que penses-tu de Google+?

Que malgré la croissance dont on a tant parlé, les gens n’y sont pas réellement. Oui, nous sommes des millions à avoir une page, mais combien d’entre nous l’entretiennent vraiment ? Si la logique veut qu’une marque soit sur les médias sociaux pour rejoindre ses fans ou ses clients, alors ce n’est pas sur Google+ qu’elle doit être. Mon seul bémol est l’importance de Google+ dans le SEO, et cela vient changer la donne à mon avis.

Que penses-tu de Pinterest?

Très amusant et grand potentiel entre autres pour l’industrie du voyage, qui est très visuelle. Je peux me tromper, mais Pinterest, un peu comme MySpace, est surtout un média d’expression plus qu’un média de communication. Son potentiel viral le fera survivre un certain temps, mais à mon avis, c’est une mode et ça ne deviendra jamais un Facebook, un Youtube ou un Twitter dans le quotidien des gens.

Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, quelle serait-elle?

Hé bien j’en suis gestionnaire actuellement ! Le voyage a toujours été LA grande passion de ma vie (ceux qui me connaissent savent à quel point c’est vrai) et j’ai toujours admiré Transat. C’est tellement un beau modèle de l’entrepreneurship québécois. Dire que ça a commencé par la fondation d’un grossiste en voyages vers la France et que c’est devenu l’un des plus grands voyagistes au monde !

À quoi ressemblent tes journées?

C’est cliché, mais c’est très différent d’une journée à l’autre. Il y des journées ou je réponds à des questions et préoccupations de fans pendant 8h, sans relâche. Mais en général, je réponds à ma communauté en arrivant après avoir consulté mes courriels. Je veille généralement à mettre mes publications en ligne sur Facebook en fin de matinée, mais je varie parfois. Je revérifie de temps de temps les pages au courant de la journée. Le reste consiste à faire de la planification (contenu, concours, applications, etc.), du développement (préparer le lancement de notre présence sur d’autres médias) et de la stratégie. J’adore ce que je fais, c’est très varié !

Comment vois-tu l’avenir de la profession? 

On le voit déjà, c’est une profession qui explose. Depuis le début de l’année, il y a des dizaines de postes en gestion de communautés qui ont été affichés. C’est un peu le même mouvement qu’ont connu les relations publiques/communications il y a quelques années. Les entreprises prennent conscience de l’importance cruciale que jouent les médias sociaux dans leurs affaires. Les gens comprennent aussi de plus en plus que les médias sociaux permettent d’établir un réel dialogue. Ceux qui passent à côté du dialogue manquent non seulement des occasions en or, mais en plus, ils jouent gros. Car la population a une voix sur les médias sociaux et elle n’apprécie pas de ne pas être écoutée.

Des anecdotes intéressantes? 

Je trouve toujours ça rigolo quand les gens publient sur notre page Facebook leurs photos de vacances. Pas juste celles avec les beaux paysages – mais aussi celles on les voit en maillot de bain avec un verre de bière à la main. Je sais pas, il me semble que moi, je les garde pour mes amis, ces photos-là.

Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté? Ce qui te caractérise?

Ma générosité je crois. Je remercie systématiquement les fans qui se donnent la peine de publier une photo ou de faire un bon commentaire. C’est bien connu, la majorité des gens qui prennent le temps de s’exprimer le font lorsqu’ils sont insatisfaits, que ce soit sur les médias sociaux ou non. À mon avis, c’est important d’encourager ceux qui ont des commentaires positifs et constructifs. Je fais aussi des recherches pour faciliter la vie des gens qui nous posent des questions. Et j’essaie de faire preuve d’empathie. Oui, certaines plaintes sont totalement infondées et gratuites, mais dans beaucoup, il a une leçon à tirer, une amélioration à mettre en place. Et souvent, le simple fait de faire preuve d’empathie et de démontrer des efforts pour résoudre un problème désamorce le gros d’une situation délicate.

Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu? Qui t’influence?

 Yan Beauregard, de Cogeco Câble, est un ancien collègue de qui j’ai beaucoup appris. Corinne Paquette, de Cossette, avec qui j’ai fait mes premiers pas à la barre des comptes d’Air Transat et de Nolitours. Rachelle Houde, de l’Agence Tuxedo, qui est l’une des plus expérimentées à Montréal. Ils ont tous les trois eu un grand impact sur moi.

Quels sont tes #FF tes incontournables?

Difficile de choisir. Allons-y avec @yanmtl32, @rachellehoude, @jeanboileau, @mashable, @roch, @FatouMak, @CMQuebecois

Quel pourcentage de ton temps sur les médias sociaux consacres-tu à ton compte perso?

Hmm, difficile à dire. Je dirais peut-être 30%, 40% ? C’est nécessaire pour moi de consacrer du temps à mes comptes perso parce que c’est là que je puise beaucoup de mon inspiration et information.

Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi?

Je travaillerais sans doute encore en communication ou relations publiques. J’aimais bien cette profession aussi. Mais vraiment, la gestion de communauté, c’est totalement moi.

Est-ce que tes amis et ta famille comprennent ce que tu fais, ou es-tu celle qui passe sa journée sur FB et Twitter?

Ça dépend. Les plus près de moi comprennent ce que ça représente, mais quelques-uns de mes oncles et tantes ne sont pas sur Facebook, alors là je ne me lance même pas dans les explications et j’évite le sujet ;)

Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier?

En premier lieu, évidemment, d’être présent sur les médias sociaux et d’expérimenter avec les nouveaux, question de se faire une opinion. De lire, de lire, de lire. Les médias sociaux changent à la vitesse de l’éclair et  il y a des milliers de comptes et de façons de faire, toutes plus originales les unes que les autres. En dernier lieu, soyez humains – les gens veulent interagir avec des humains, pas des marques. Jouez avec vos fans, mais prenez-les au sérieux, admettez vos erreurs quand vous en faites et laissez transparaître l’humain derrière la marque.

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Autres portraits de gestionnaires :

 

 

 

 

 

 

 

Lecture

Démystifier le métier de gestionnaire de communauté au Québec
What does it take to be a social media strategist?
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5 phrases à ne pas dire a un community manager
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L’emploi du temps d’un community manager
Community managers : entre clichés et méconnaissance
La place du community manager dans les strategies social media
Caracteristics of a community manager 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Suggestion pour un événement qui ne manque pas de pieds

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Bien que l’on soit des organisateurs, on ne peut pas tout prévoir! Certains facteurs comme la température, le trafic causé par des manifestations, les arrêts dans le métro, etc. Par contre, c’est entendu que les femmes, lors de Gala comme le Gala Artis hier soir , porteront robe de soirée et…. talon haut.

Après une descente sur le tapis rouge et une soirée qui commençait à être bien arrosée, qu’elle idée géniale du comité de TVA que de proposer un kiosque à Gougounes  pour ses invitées féminine pour qu’elles puissent profiter de leur soirée et danser sur la merveilleuse musique de la DJ Julie St-Pierre  jusqu’aux petites heures du matin. Je peux vous dire qu’Isabelle Racicot, Chantal Machabée, Maxim Roy et Chantal Fontaine ont bien apprécié.

 

Grandeur, couleur et petit banc pour faire l’essayage, pas plus compliquée et pied content content. Comme l’après Gala n’est pas publicisé, je ne peux vous montrer à quoi ça ressemblait le kiosque toutefois,  voici des déclinaisons. Vous pouvez également approchez des entreprises comme commanditaire. Qui sait!

 

 

 

 

Rachel St-Amand @Rachelstamand


Portrait événementiel : entrevue avec Sabrina Ferland

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Quand on évolue un peu dans le milieu de l’événementiel on se rend très vite compte que tout le monde se connaît, s’est déjà rencontré, a déjà travaillé ensemble – c’est aussi un milieu en constante mutation. Cette rubrique n’a pas comme mission de promouvoir un lieu, un service, une personne plus qu’une autre, mais bel et bien de vous  faire connaître les personnes qui font le milieu de l’événement de Montréal mais aussi de Québec.   Qui sont-ils ? Qu’offrent-ils ?  À vous de les découvrir.

Sabrina en action    
Aujourd’hui je vous présente Sabrina Ferland, une artiste passionnée avec une voix unique qui n’a rien à envier aux académiciens :). Une femme d’affaires impliquée dans tout ce qui se passe au niveau culturel et événementiel dans notre magnifique ville de Québec.  En espérant que vous apprécierez autant que moi…faire sa connaissance !

Quel est ton poste et depuis quand y es-tu ?

Je suis directrice artistique pour Bellita production www.bellita.ca mais je suis aussi chanteuse soprano www.sabrinaferland.com. J’occupe ce poste depuis 4 ans.

En quoi consiste ta job ?

Mon travail consiste a bien cibler les besoins artistiques pour l’événement de mes clients et ainsi,
développer des concepts originaux sur mesure adaptés à leurs désirs. Je m’occupe aussi de faire les démarches pour développer et élargir notre clientèle et aussi pour trouver les artistes et collaborateurs. Je peux de plus les guider vers les meilleurs fournisseurs pour la réussite complète de leur soirée.

Comment as-tu commencé dans le milieu ?

Après avoir fait mon baccalauréat à l’Université Laval en chant classique, j’ai commencé à chanter lors d’événements spéciaux. En même temps que la poursuivre de ma carrière de soliste à l’opéra, dans les concerts, dans les comédies et revues musicales, j’ai eu aussi la chance de travailler a la programmation classique du Festival d’été pendant 4 ans, ça m’a donné le goût pour la production!

Quelle est ta plus grande force?

Je crois que le fait d’être moi même une artiste en plus d’avoir un grand réseau de contacts et d’avoir eu le privilège de travailler en collaboration avec plusieurs artistes et artisans de
la scène de tous genres (artistes de cirque, chanteurs, comédiens, metteurs en scène, scénographes…) me donne une opinion artistique avertie et aiguisée. Je peux facilement voir quels genres d’artistes vont convenir pour le style de l’événement.

Qu’as-tu apporté à ta compagnie ?

Je vais être très poétique : les ailes ! Car c’est moi qui ai eu l’idée de la fonder en 2008. J’étais prête pour cela.

Quelle est la question que tout planificateur te pose en premier ?

Que penses-tu de cette idée? Ou que proposes-tu pour ce genre de groupe?

Qu’est-ce que tu offres à un planificateur ?

Tout dépendant de jusqu’où il veut aller avec moi…disons que dans le meilleur des mondes, je lui offre mon aide complète clé en main pour le côté artistique (animation) de son événement. De
cette manière, il peut se concentrer sur la logistique et les autres détails en ayant l’esprit tranquille pour le côté spectacle/animation.

A quelle heure de la journée es-tu le plus facilement joignable ?

De 8h30 am à 18h du lundi au vendredi. Même les fins de semaine pour les urgences ou lorsque je suis en évènement.

Et comment ? Téléphone, email, autre ?

Bureau 418.529.6458/ Cell 418.933.7229 e-mail info@bellita.ca Très facile!

Tu reçois combien d’emails par jour en moyenne ?

Une vingtaine

Tu y as répondu à tous à la fin de
la journée ?

Toujours, c’est très important pour moi… Si je manque de temps,  je vais répondre quand même quelque chose du genre “je vous reviens d’ici la fin de la semaine sans faute” !

Qui est dans ton équipe et que font-ils ?

Jean-François Lambert : Il est mon bras droit, mon conseiller, mon chef d’orchestre. C’est lui qui s’occupe de diriger les musiciens, d’écrire les partitions et de veiller à ce que tout soit parfait musicalement.

Cyrille-Gauvin Francoeur et Josée Laroche : Metteurs en scène et comédiens avec qui
je travaille régulièrement. Ils possèdent une grande expérience et sont de bons collaborateurs avec entre autre Masques et Bergamasques.

Simon Patry :  Il travaille  à la logistique technique, au design et aide à la production des gros mandats qui impliquent plusieurs intervenants. Il veille à ce que l’équipe technique et artistique soit prête à temps pour livrer l’événement dans les délais voulus.

Je travaille aussi sur une base régulière avec Kattialine Painchaud, violoniste, Philippe Amyot, violoniste, François Guilbault, contrebassiste, Ian Simpson, contrebassiste, Jean-François
Gagné, percussionniste, Eric Savard, guitariste, Dominique Lacasse, l’homme drapeau….et plusieurs autres!

Quel est l’événement le plus « flyé» que tu aies organisé ?

L’ode à l’hiver pour le Casino de Charlevoix en 2009 (hommage au Cirque du Soleil) On m’a donné carte blanche! Ça j’aime ça!  C’était une soirée multidisciplinaire (artistes de cirque, musiciens, maître de cérémonie, danseuses, body painting et maquilleuses artistiques en scène) qui me permettait d’exploiter tout un côté poétique et rêveur.  On a créé un personnage qui s’appelait « la muse de Charlevoix » et qui agissait en tant que Maître de Cérémonie pour la soirée. 

Il y avait aussi une chenille qui est devenue papillon pour donner le coup d’envoi « l’envol » à la soirée.   Nous avions aussi une pièce musicale originale signé Caroline Desbiens qui rend hommage aux débuts du Cirque du Soleil qui s’appelle L’Éveil du Géant(extrait MP3 13 L’éveil du géant).

 

Une harpiste électrique assurait l’accueil des convives ainsi que deux échassiers très charismatiques!  Quatre numéros de cirque
étaient présentés pendant le repas sur une musique “live” et arrangements originaux à la saveur « cirque du soleil » signé Jean-François
Lambert.  Une semaine plus tard, j’ai reçu une belle lettre de la direction du Casino de Charlevoix pour me remercier pour la belle soirée, j’étais très contente et très touchée d’avoir pu transmettre et propager le bonheur comme je le ressens et l’imagine!

Nomme quelques événements que tu as réalisés ?

Le Gala des Grands Québécois organisé par la Chambre de commerce de Québec en 2012. http://www.ccquebec.ca/html/fr/activites/activite_detail.php?act_id=10591

Le Gala Hermes de la faculté d’administration de l’Université Laval en 2010 et 2011. http://www4.fsa.ulaval.ca/cms/lang/fr/pid/18595

Week-end du président pour l’Ordre des Arpenteurs Géomètre du Québec en 2008.

Souper reconnaissance pour la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec
en 2011. http://www.fmoq.org/fr/default.aspx
Souper de Noël du DG pour le casino de Charlevoix en 2009 et 2010.

Quel est l’événement dont tu es le plus fier ?

C’est difficile mais je crois que c’est le dernier que j’ai fait, « Le Gala des grands québécois 2012 » parce que je prends de l’expérience à chaque mandat, je suis plus confiante et je me sens meilleure de fois en fois!

Quel est ton meilleur coup et ta pire gaffe en événement?

Au début quand j’ai commencé, je voulais trop faire les 4 volontés de mes clients…parfois j’acceptais des choses que je n’aurais pas dû par manque de confiance mais aussi parce que j’avais
peur de perdre le contrat. Maintenant, je n’ai plus peur de mieux les guider et de leur donner mon opinion. Je priorise toujours le respect et les bonnes conditions des artistes.

Mon meilleur coup? Disons que j’ai déjà « sauvé les meubles » à quelques reprises dans l’organisation d’événements qui avaient déjà été entamés par des comités de personnes sans expérience qui veulent s’impliquer au sein de leur entreprise en s’embarquant dans le « club
social »… À chacun son métier comme on dit!

Utilises-tu les médias sociaux en événement? Si oui lesquels ?

Oui ; Facebook, Linked-in et twitter.  En fait, j’utilise les médias sociaux pour me faire de la
publicité.  J’y annonce régulièrement mes activités artistiques pour informer mon réseau de contacts de mes projets.  Souvent les gens me posent des questions ou encore me félicitent pour mes réalisations.  Je pense que ça n’a que du bon et que ça fait circuler mon nom.  Il arrive aussi assez régulièrement que je rencontre tout simplement des personnes dans la rue et
qu’ils me félicitent encore en me disant quelques chose du genre « Wow! Bravo pour Bellita et tout tes beaux projets, ça va bien tes affaires! »  Tout ça grâce aux médias sociaux!…Une publicité
gratuite qui en plus me donne régulièrement de beaux sourires et des messages d’encouragements motivants!

Un événement que tu aurais aimé réaliser ?

Le Grand Bal viennois au Château Frontenac ou le Bal de Bonhomme pour le Carnaval de Québec.

Et/ou auquel tu aurais adoré assister ?

Le gala pour le prix de la jeune personnalité d’affaire de la Jeune Chambre de commerce de Québec en février 2012 au Capitole de Québec…Il n’y avait plus de billet.

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?

Sur mon plus gros mandat à vie! J’ai écrit tout un spectacle sur le Québec qui s’appelle « Québec : À la rencontre des origines » monté en 4 tableaux sous forme de souper-concert pour un
congrès à Québec. Je travaille avec entre autre Florent Vollant, Caroline Desbiens, le groupe Suroît, le groupe Rosheen…c’est passionnant!

As-tu une découverte à partager ? Un truc sur lequel tu trippes ?

En fait oui, et je suis en train de réaliser mon « trip » Le dessins sur table de sable vous connaissez ? Il n’y a pas vraiment d’artiste québécois qui font ça, la plupart viennent d’Europe mais j’ai découvert une superbe artiste visuelle, Marie-Linda Bluteau qui était intéressée à embarquer dans ce projet. Nous avons fait construire la table pour le numéro et nous sommes en train de créer quelque chose d’unique! On va illustrer l’histoire du Québec en 8 minutes et tout ça accompagné de musique « live »…Je suis très fière! http://www.youtube.com/watch?v=Z7LwEirNY90

Quelles personnes du milieu t’inspire ?

Je suis tellement chanceuse parce qu’il y a tant de personnes inspirantes dans ce milieu, mais personnellement, si on parle d’inspiration artistique pure et que j’aurais a choisir un nom seulement, je choisirais Caroline Desbiens. C’est une artiste auteure compositeur de l’Isle- aux-Coudres très cultivée. Une conversation ou un « jam » avec elle et entre deux chansons c’est magique. Je pourrais écrire plusieurs concepts différents en peu de temps! C’est une muse,
une magicienne des mots, une source d’inspiration!

Et/ou quelle personne du milieu tu aimerais rencontrer ?

Robert Lepage (j’ai déjà chanté devant lui dans un évènement mais je ne lui ai
jamais parlé…j’aimerais ça jaser avec lui! J)

Que consultes-tu pour rester à jour du milieu événementiel ?

Véronique Hébert de Décorum ;-)

As-tu des pages Facebook ou des comptes Twitter que tu suis et que tu conseilles ?

Oui, il faut suivre Véronique Hébert @verodecorum Elle est très branchée et nous tient informé de tout.

D’après toi, quel est l’avenir de cette industrie?

Je crois que la crise économique aux États-Unis calmée, les Américains vont revenir dans notre beau pays et ce marché recommencera a prendre de l’ampleur. Il faut aussi développer la clientèle canadienne et locale et encourager les grandes entreprises à faire de plus grands et de plus beaux évènements! De plus, avec les coupures que le gouvernement fait dans la culture au Québec, je pense que l’industrie de l’événement est une belle vitrine pour le milieu artistique.

Pour suivre Sabrina Ferland 

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Véronique Hébert