Portrait événementiel : entrevue avec Sabrina Ferland

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Quand on évolue un peu dans le milieu de l’événementiel on se rend très vite compte que tout le monde se connaît, s’est déjà rencontré, a déjà travaillé ensemble – c’est aussi un milieu en constante mutation. Cette rubrique n’a pas comme mission de promouvoir un lieu, un service, une personne plus qu’une autre, mais bel et bien de vous  faire connaître les personnes qui font le milieu de l’événement de Montréal mais aussi de Québec.   Qui sont-ils ? Qu’offrent-ils ?  À vous de les découvrir.

Sabrina en action    
Aujourd’hui je vous présente Sabrina Ferland, une artiste passionnée avec une voix unique qui n’a rien à envier aux académiciens :) . Une femme d’affaires impliquée dans tout ce qui se passe au niveau culturel et événementiel dans notre magnifique ville de Québec.  En espérant que vous apprécierez autant que moi…faire sa connaissance !

Quel est ton poste et depuis quand y es-tu ?

Je suis directrice artistique pour Bellita production www.bellita.ca mais je suis aussi chanteuse soprano www.sabrinaferland.com. J’occupe ce poste depuis 4 ans.

En quoi consiste ta job ?

Mon travail consiste a bien cibler les besoins artistiques pour l’événement de mes clients et ainsi,
développer des concepts originaux sur mesure adaptés à leurs désirs. Je m’occupe aussi de faire les démarches pour développer et élargir notre clientèle et aussi pour trouver les artistes et collaborateurs. Je peux de plus les guider vers les meilleurs fournisseurs pour la réussite complète de leur soirée.

Comment as-tu commencé dans le milieu ?

Après avoir fait mon baccalauréat à l’Université Laval en chant classique, j’ai commencé à chanter lors d’événements spéciaux. En même temps que la poursuivre de ma carrière de soliste à l’opéra, dans les concerts, dans les comédies et revues musicales, j’ai eu aussi la chance de travailler a la programmation classique du Festival d’été pendant 4 ans, ça m’a donné le goût pour la production!

Quelle est ta plus grande force?

Je crois que le fait d’être moi même une artiste en plus d’avoir un grand réseau de contacts et d’avoir eu le privilège de travailler en collaboration avec plusieurs artistes et artisans de
la scène de tous genres (artistes de cirque, chanteurs, comédiens, metteurs en scène, scénographes…) me donne une opinion artistique avertie et aiguisée. Je peux facilement voir quels genres d’artistes vont convenir pour le style de l’événement.

Qu’as-tu apporté à ta compagnie ?

Je vais être très poétique : les ailes ! Car c’est moi qui ai eu l’idée de la fonder en 2008. J’étais prête pour cela.

Quelle est la question que tout planificateur te pose en premier ?

Que penses-tu de cette idée? Ou que proposes-tu pour ce genre de groupe?

Qu’est-ce que tu offres à un planificateur ?

Tout dépendant de jusqu’où il veut aller avec moi…disons que dans le meilleur des mondes, je lui offre mon aide complète clé en main pour le côté artistique (animation) de son événement. De
cette manière, il peut se concentrer sur la logistique et les autres détails en ayant l’esprit tranquille pour le côté spectacle/animation.

A quelle heure de la journée es-tu le plus facilement joignable ?

De 8h30 am à 18h du lundi au vendredi. Même les fins de semaine pour les urgences ou lorsque je suis en évènement.

Et comment ? Téléphone, email, autre ?

Bureau 418.529.6458/ Cell 418.933.7229 e-mail info@bellita.ca Très facile!

Tu reçois combien d’emails par jour en moyenne ?

Une vingtaine

Tu y as répondu à tous à la fin de
la journée ?

Toujours, c’est très important pour moi… Si je manque de temps,  je vais répondre quand même quelque chose du genre “je vous reviens d’ici la fin de la semaine sans faute” !

Qui est dans ton équipe et que font-ils ?

Jean-François Lambert : Il est mon bras droit, mon conseiller, mon chef d’orchestre. C’est lui qui s’occupe de diriger les musiciens, d’écrire les partitions et de veiller à ce que tout soit parfait musicalement.

Cyrille-Gauvin Francoeur et Josée Laroche : Metteurs en scène et comédiens avec qui
je travaille régulièrement. Ils possèdent une grande expérience et sont de bons collaborateurs avec entre autre Masques et Bergamasques.

Simon Patry :  Il travaille  à la logistique technique, au design et aide à la production des gros mandats qui impliquent plusieurs intervenants. Il veille à ce que l’équipe technique et artistique soit prête à temps pour livrer l’événement dans les délais voulus.

Je travaille aussi sur une base régulière avec Kattialine Painchaud, violoniste, Philippe Amyot, violoniste, François Guilbault, contrebassiste, Ian Simpson, contrebassiste, Jean-François
Gagné, percussionniste, Eric Savard, guitariste, Dominique Lacasse, l’homme drapeau….et plusieurs autres!

Quel est l’événement le plus « flyé» que tu aies organisé ?

L’ode à l’hiver pour le Casino de Charlevoix en 2009 (hommage au Cirque du Soleil) On m’a donné carte blanche! Ça j’aime ça!  C’était une soirée multidisciplinaire (artistes de cirque, musiciens, maître de cérémonie, danseuses, body painting et maquilleuses artistiques en scène) qui me permettait d’exploiter tout un côté poétique et rêveur.  On a créé un personnage qui s’appelait « la muse de Charlevoix » et qui agissait en tant que Maître de Cérémonie pour la soirée. 

Il y avait aussi une chenille qui est devenue papillon pour donner le coup d’envoi « l’envol » à la soirée.   Nous avions aussi une pièce musicale originale signé Caroline Desbiens qui rend hommage aux débuts du Cirque du Soleil qui s’appelle L’Éveil du Géant(extrait MP3 13 L’éveil du géant).

 

Une harpiste électrique assurait l’accueil des convives ainsi que deux échassiers très charismatiques!  Quatre numéros de cirque
étaient présentés pendant le repas sur une musique “live” et arrangements originaux à la saveur « cirque du soleil » signé Jean-François
Lambert.  Une semaine plus tard, j’ai reçu une belle lettre de la direction du Casino de Charlevoix pour me remercier pour la belle soirée, j’étais très contente et très touchée d’avoir pu transmettre et propager le bonheur comme je le ressens et l’imagine!

Nomme quelques événements que tu as réalisés ?

Le Gala des Grands Québécois organisé par la Chambre de commerce de Québec en 2012. http://www.ccquebec.ca/html/fr/activites/activite_detail.php?act_id=10591

Le Gala Hermes de la faculté d’administration de l’Université Laval en 2010 et 2011. http://www4.fsa.ulaval.ca/cms/lang/fr/pid/18595

Week-end du président pour l’Ordre des Arpenteurs Géomètre du Québec en 2008.

Souper reconnaissance pour la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec
en 2011. http://www.fmoq.org/fr/default.aspx
Souper de Noël du DG pour le casino de Charlevoix en 2009 et 2010.

Quel est l’événement dont tu es le plus fier ?

C’est difficile mais je crois que c’est le dernier que j’ai fait, « Le Gala des grands québécois 2012 » parce que je prends de l’expérience à chaque mandat, je suis plus confiante et je me sens meilleure de fois en fois!

Quel est ton meilleur coup et ta pire gaffe en événement?

Au début quand j’ai commencé, je voulais trop faire les 4 volontés de mes clients…parfois j’acceptais des choses que je n’aurais pas dû par manque de confiance mais aussi parce que j’avais
peur de perdre le contrat. Maintenant, je n’ai plus peur de mieux les guider et de leur donner mon opinion. Je priorise toujours le respect et les bonnes conditions des artistes.

Mon meilleur coup? Disons que j’ai déjà « sauvé les meubles » à quelques reprises dans l’organisation d’événements qui avaient déjà été entamés par des comités de personnes sans expérience qui veulent s’impliquer au sein de leur entreprise en s’embarquant dans le « club
social »… À chacun son métier comme on dit!

Utilises-tu les médias sociaux en événement? Si oui lesquels ?

Oui ; Facebook, Linked-in et twitter.  En fait, j’utilise les médias sociaux pour me faire de la
publicité.  J’y annonce régulièrement mes activités artistiques pour informer mon réseau de contacts de mes projets.  Souvent les gens me posent des questions ou encore me félicitent pour mes réalisations.  Je pense que ça n’a que du bon et que ça fait circuler mon nom.  Il arrive aussi assez régulièrement que je rencontre tout simplement des personnes dans la rue et
qu’ils me félicitent encore en me disant quelques chose du genre « Wow! Bravo pour Bellita et tout tes beaux projets, ça va bien tes affaires! »  Tout ça grâce aux médias sociaux!…Une publicité
gratuite qui en plus me donne régulièrement de beaux sourires et des messages d’encouragements motivants!

Un événement que tu aurais aimé réaliser ?

Le Grand Bal viennois au Château Frontenac ou le Bal de Bonhomme pour le Carnaval de Québec.

Et/ou auquel tu aurais adoré assister ?

Le gala pour le prix de la jeune personnalité d’affaire de la Jeune Chambre de commerce de Québec en février 2012 au Capitole de Québec…Il n’y avait plus de billet.

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?

Sur mon plus gros mandat à vie! J’ai écrit tout un spectacle sur le Québec qui s’appelle « Québec : À la rencontre des origines » monté en 4 tableaux sous forme de souper-concert pour un
congrès à Québec. Je travaille avec entre autre Florent Vollant, Caroline Desbiens, le groupe Suroît, le groupe Rosheen…c’est passionnant!

As-tu une découverte à partager ? Un truc sur lequel tu trippes ?

En fait oui, et je suis en train de réaliser mon « trip » Le dessins sur table de sable vous connaissez ? Il n’y a pas vraiment d’artiste québécois qui font ça, la plupart viennent d’Europe mais j’ai découvert une superbe artiste visuelle, Marie-Linda Bluteau qui était intéressée à embarquer dans ce projet. Nous avons fait construire la table pour le numéro et nous sommes en train de créer quelque chose d’unique! On va illustrer l’histoire du Québec en 8 minutes et tout ça accompagné de musique « live »…Je suis très fière! http://www.youtube.com/watch?v=Z7LwEirNY90

Quelles personnes du milieu t’inspire ?

Je suis tellement chanceuse parce qu’il y a tant de personnes inspirantes dans ce milieu, mais personnellement, si on parle d’inspiration artistique pure et que j’aurais a choisir un nom seulement, je choisirais Caroline Desbiens. C’est une artiste auteure compositeur de l’Isle- aux-Coudres très cultivée. Une conversation ou un « jam » avec elle et entre deux chansons c’est magique. Je pourrais écrire plusieurs concepts différents en peu de temps! C’est une muse,
une magicienne des mots, une source d’inspiration!

Et/ou quelle personne du milieu tu aimerais rencontrer ?

Robert Lepage (j’ai déjà chanté devant lui dans un évènement mais je ne lui ai
jamais parlé…j’aimerais ça jaser avec lui! J)

Que consultes-tu pour rester à jour du milieu événementiel ?

Véronique Hébert de Décorum ;-)

As-tu des pages Facebook ou des comptes Twitter que tu suis et que tu conseilles ?

Oui, il faut suivre Véronique Hébert @verodecorum Elle est très branchée et nous tient informé de tout.

D’après toi, quel est l’avenir de cette industrie?

Je crois que la crise économique aux États-Unis calmée, les Américains vont revenir dans notre beau pays et ce marché recommencera a prendre de l’ampleur. Il faut aussi développer la clientèle canadienne et locale et encourager les grandes entreprises à faire de plus grands et de plus beaux évènements! De plus, avec les coupures que le gouvernement fait dans la culture au Québec, je pense que l’industrie de l’événement est une belle vitrine pour le milieu artistique.

Pour suivre Sabrina Ferland 

Sur Facebook Facebook.com/#!/profile.php?id=627890160
Twitter @SabrinaFerland

 

Véronique Hébert


Portrait de gestionnaire de communauté : Cindy Barriault

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Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Cette semaine je vous parle de Cindy Barriault qui m’a été recommandé par Guillaume Brunet. C’est elle qui gère le compte de Ricardo Cuisine. On se demande si elle a la chance de gouter à toutes les recettes de Ricardo. :)

Bonne lecture!

 

À quand date la création de tes comptes Twitter et Facebook?

En 2009, à la naissance du site !

 En quoi as-tu étudié?

J’ai étudié en Arts et Technologie des Médias, option télévision à Jonquière, j’en garde de très beaux souvenirs.

 Pour quel compte/marque es-tu gestionnaire de communauté?

Pour Ricardo Media, je gère à temps partiel les comptes suivants :

Facebook www.facebook.com/lacuisinedericardo
Twitter  @Ricardocuisine
YouTube http://www.youtube.com/lacuisinedericardo/
Pinterest, le petit dernier http://pinterest.com/ricardocuisine/

Je gère également une petite partie de la page Facebook du Fermier urbain (www.facebook.com/fermierurbain)

 Depuis combien d’années occupes-tu le poste de gestionnaire de communauté?

Humm disons depuis l’été 2009.

 Comment as-tu commencé?

J’étais d’abord recherchiste web pour l’émission Ricardo et 2 ans plus tard, on m’a offert un poste dans les nouveaux bureaux de Ricardo Media, que j’ai accepté avec plaisir.  La venue du site www.ricardocusisine.com m’a poussée davantage vers le web et donc, vers mon nouveau titre et vers la gestion des réseaux sociaux.

  Quelle est la principale qualité d’un gestionnaire de communauté? 

L’écoute, je crois, en plus de la polyvalence.

 Décris ta job en 140 caractères. 

Gestion du contenu web, infolettres, rédaction, bouffe, plaisir, idées, concours, réseaux sociaux =  avoir toujours faim !

 Quel est ton meilleur coup? Celui dont tu es fière? 

Simplement le fait d’avoir établi une relation de confiance/fidélité avec les fans.

 Quelle est la pire erreur que tu as commise comme gestionnaire?  

Commenter avec mon compte personnel, une erreur qui a sûrement dû arriver à ben des gestionnaires ! Vive l’option «supprimer» sur Facebook…

 Quelle est la première chose que tu consultes en commençant ta journée? Twitter, Facebook, emails, autres?

Les emails, sans hésitation ! Facebook vient toujours après avoir réglé les petites urgences matinales.

 Quel est ton outil préféré? Facebook, Twitter, YouTube, HootSuite, tumblr? 

Je suis beaucoup plus souvent sur Facebook que sur les autres outils, mais je dois avouer que Pinterest pourrait facilement me rendre accroc !

 Les médias sociaux évoluent vite. Comment te gardes-tu à jour? Que consultes-tu comme site?

Je consulte régulièrement Infopresse, et les réseaux sociaux de même que La Presse renseignent beaucoup également ! Ou encore Gestionnaires de communauté du Québec.

 Quel est le plus grand défi pour ta marque?

De toujours la faire grandir et l’amener le plus loin possible…International (dis-je avec un accent anglais), pourquoi pas ?

Ricardo a des émissions à la télé. En quoi est-ce différent d’une autre marque? L’instantanéité? Le twivage?

Il n’y a pas beaucoup différence, honnêtement. C’est seulement une question de timing.  C’est-à-dire  informer les gens avant l’émission des détails, surprises, semaines thématiques et recueillir leurs commentaires/suggestions après la diffusion.  Ça donne aussi une assez belle quantité de contenu à partager J

 Es-tu plus iPhone, Android ou BlackBerry? 

J’ai un BlackBerry, je l’ai choisi plutôt qu’au iPhone surtout pour la fonctionnalité du clavier…et parce qu’il était blanc !  Deux semaines plus tard, on lançait le iPhone blanc… Je ne dis pas non au changement, éventuellement !

 Question #jeudiconfession : quels comptes Twitter ou pages FB serais-tu gênée d’avouer suivre?

Je suis surtout gênée de dire que je ne suis pas grand monde sur twitter et FB ! FB est consacrés aux amis et à la famille et j’ai un tout nouveau compte twitter donc… Mais ça viendra, je ne suis pas inquiète !

 Que penses-tu de Google+?

Bof, bon pour le référencement, mais un peu ennuyant à utiliser.

 Que penses-tu de Pinterest?

Ouulala…attention à ça ! Il y a teeellement de belles choses sur Pinterest, les gens ont beaucoup de goût.  Est-ce une mode, par contre ? J’espère que non…

 Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, quelle serait-elle?

J’aime beaucoup celle pour laquelle je travaille, mais ça serait aussi intéressant d’être gestionnaire pour un événement/compagnie/groupe de musique.

 À quoi ressemblent tes journées?

Elles sont assez diversifiées, puisque mes tâches vont dans le même sens !  Tout dépend de la journée, de la saison et des projets en cours.  Ça se résume à beaucoup de courriels, de la rédaction, un peu de programmation, un peu de Photoshop/Indesign, gestion de contenu (recettes, images, vidéos, concours, articles et j’en passe), plusieurs visites sur Facebook, résumés des émissions, de la recherche, trouvailles d’idées pour les prochains projets, alouette !  J’ai même parfois la chance de pouvoir savourer les dernières recettes cuisinées au bureau, développées pour le magazine…

 Comment vois-tu l’avenir de la profession? Son évolution?

Je la vois loin…ben loin ! Cette profession évolue très rapidement et est de plus en plus populaire.  Un jour, tout sera possible 

 Des anecdotes intéressantes? Interaction ou autres.

Chaque commentaire de fans ou presque est une anecdote en soi.  Certains peuvent vraiment être très divertissants, j’adore ça !

 Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté? Ce qui te caractérise?

Ma sociabilité et ma générosité je pense bien.  J’essaie de répondre au plus grand nombre de gens possible, d’avoir réponse à tout.  Ma mission est de leur donner faim, hihi !

 Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu? Qui t’influence?

J’admire ceux et celles qui ont tout plein de groupes et réseaux sociaux différents à animer en même temps…parce qu’ils doivent avoir littéralement des yeux tout le tour de la tête et 8 cerveaux ! Je dois dire que NIGHTLIFEMag ont une façon assez conviviale de gérer leur communauté, c’est très divertissant !

 Quels sont tes #FF tes incontournables?

@hugodumas et @NIGHTIFEMag me décrochent toujours un sourire…

 Quel pourcentage de ton temps sur les médias sociaux consacres-tu à ton compte perso?

Oh wow…je n’y vais pas vraiment durant les heures de travail, mais c’est la première chose que je regarde sur mon téléphone en passant la porte du bureau ! Je dirais au moins 30 %, les soirs de semaine et les fins de semaine, surtout pour Facebook.

 Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi?

Je travaillerais en science je crois, peut-être en médecine vétérinaire ou encore dans le domaine de la juridiction !

Est-ce que tes amis et ta famille comprennent ce que tu fais, ou es-tu celle qui passe sa journée sur FB et Twitter?

Je ne suis pas certaine qu’ils comprennent à 100 %, mais ils savent l’essentiel.  Et ils participent alors ça, je like ! J 

 Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier?

D’être poli, sociable, créatif, généreux, polyvalent et de ne pas prendre tout personnel ! Si tout ça est coché, vous serez un bon gestionnaire de communauté.

Pour suivre Cindy Barriaut

Facebook : facecook/cindybarriault
Twitter : @BarriaultCindy
Pinterest : pinterest.com/cindybarriault

 


 

 

 

Autres portraits de gestionnaires :

 

 

 

Lecture

Démystifier le métier de gestionnaire de communauté au Québec
What does it take to be a social media strategist?
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Être DJ dans un évènement corporatif: 3 experts se prononcent

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Éléments clé de tout événement corporatif, décidant d’une simple pression de bouton ou d’un “spin” bien placé, de l’humeur des convives, sans même que ceux-ci s’en aperçoivent, ce sont eux les maîtres de l’ambiance. J’ai nommé: Les DJ’s, véritables rockstars de notre époque.

Étonnament, ce métier reste tout de même assez méconnu du grand-public et ce, malgré tout l’intérêt qu’il suscite. Pour mon premier article sur le blogue de Marianik, j’ai décidé de me pencher sur le sujet afin de jeter un peu plus de lumière sur ce métier qui en fascine plus d’un.

Pour ce faire, je me suis entretenu avec trois DJ’s que l’on voit souvent dans différents événements Montréalais. Voici ce qu’ils ont à nous raconter au sujet de cette passion qu’ils partagent.

JULIE ST-PIERRE

Animatrice radio/télé, chanteuse et DJ, Julie St-Pierre se distingue par son incroyable polyvalence. Ancienne participante de Mixmania, c’est maintenant elle qui est à la barre de l’émission! On peut également l’écouter sur les ondes de Radio NRJ (94.3), du lundi au vendredi, de 13h à 15h.

Ça fait combien d’années que tu es DJ?

Je suis DJ depuis environ 3 ans et demi si ma mémoire est bonne. Je ne me considère pas à 100% DJ mais plutôt comme une passionnée de musique qui adore faire danser les gens. Je ne peux pas dire que j’excelle côté technique mais je connais ma musique, je sais faire lever un party et faire une bonne sélection musicale. C’est ma force et c’est pour cela que l’on m’engage.

Comment as tu commencé?

J’ai toujours aimé m’occuper de la musique pour mes amis, pour les fêtes de maisons, etc… J’ai découvert que j’aimais vraiment ça jouer au “DJ” lorsque j’ai été engagé dans un bar rock de Montréal (feu Taproom). Je devais jouer, oui du rock, mais aussi changer un peu les soirées du jeudi en ajoutant du pop, du top 40.

Quelle a été ta première gig corpo?

Mon premier corpo a été rien de moins que le party de Noël des Canadiens de Montréal. J’ai remplacé à pied levé Richard Petit qui devait le faire au départ.

Quelle est la plus grande différence entre un jouer dans un évènement corporatif vs jouer dans un club?

Bonne question! Les deux publics veulent s’éclater en général, ils veulent s’amuser. Je pense que le mandat d’un corpo est souvent plus précis. Du moins, moi, je préfère jouer pour des corpos que d’être résidente quelque part.

Quel est l’évènement le plus fou auquel tu as participé? Pourquoi?

En tant que DJ, ça fait 3 ans que je m’occupe de la musique à l’après party du gala Artis. De “mixer” devant une grande partie de la colonie artistique, pour mes collègues, c’est vraiment génial.

Qui produit les meilleurs évènements à Montréal?

Je ne m’y connais pas énormément à ce niveau. J’assiste aux évènements sans toujours savoir qui les organise. Mais sans aucun doute, même si elle ne réalise plus d’évènements, c’est Marie-Annick Boisvert le reine de l’évènementiel à Montréal!

LA chanson pour faire lever un party?

I Gotta Feeling des Black Eyed Peas plus récemment, sinon Madonna ou Michael Jackson font toujours leur effet.

LA chanson la plus en demande ces temps-ci?

Dans mon créneau, le top 40, LMFAO est assez souvent demandé.

LA chanson la plus demandée, que tu es juste “pu capable”?

C’est plutôt un style…tout ce qui est “salsa”! J’aime bien ça mais c’est inévitable et parfois ça ne “fit” pas nécessairement avec le reste de mon répertoire.

Ta salle ou ton bar préféré à Montréal?

J’adore le Loft Hôtel et Le Philémon

Raconte nous une anecdote, quelque chose de drôle/bizarre qui te soit arrivé lors d’un évènement?

Des problèmes techniques! Ça me fait capoter! Une chance que j’ai des alternatives quand ça arrive. Ce n’est pas régulier mais quand ça arrive, c’est vraiment angoissant! Le rythme est essentiel pour garder les gens sur la piste de danse.

 

DJ ABEILLE

http://www.phaneuf.ca/Archivage/9/abeille_gelinas_grand.jpg

Reconnue comme comédienne et animatrice, DJ Abeille bourdonne aussi aux platines!

Au cours des quatre dernières années, elle a été invitée à jouer dans plusieurs événements médiatiques et multiplie les apparitions dans les endroits les plus branchés de Montréal.

DJ Abeille veut que la vibe passe pour toutes les générations confondues, c’est pourquoi elle se promène  sans complexes des sons des années 80 et 90 aux beats de notre décennie, oscillant avec énergie entre électro, danse, funk et soul.

Ça fait combien d’années que tu es DJ?

J’ai commencé à mixer il y a 4 ans.

Comment as tu commencé?

C’est un métier qui m’a toujours fascinée, je songeais à m’y mettre depuis un moment et un jour, j’ai décidé de passer à l’action. J’ai loué un équipement de DJ, je me suis pratiquée durant 1 mois à la maison et j’ai eu la piqûre automatiquement!

Par la suite, j’ai pu mettre à profit mes contacts dans le monde des restos/bars pour avoir ma chance de débuter devant le public mais c’est clair que si j’avais été mauvaise, contact ou pas, ça n’aurait pas marché! (Rires)

Quelle a été ta première gig corpo?

Je ne me souviens pas exactement de la première, par contre mon premier gros évènement était dans le cadre de l’exposition Sympathy for the Devil, au Musée d’Art Contemporain de Montréal, qui avait d’ailleurs Geneviève Borne comme porte-parole. Pour cet évènement j’ai dû sortir un peu de ma zone de confort musicalement parlant, car c’était très Rock n’ Roll, mais j’ai beaucoup aimé ça!

Quelle est la plus grande différence entre un jouer dans un évènement corporatif vs jouer dans un club?

Quand je fais un corpo, je m’adapte au public, je joue pour lui. Je me permets de les surprendre de temps en temps mais en général, j’y vais avec ce qu’ils ont envie d’entendre. Dans un Club, je me fais plaisir car les gens viennent plus pour entendre ma sélection, ils ont moins d’attentes spécifiqu

Quel est l’évènement le plus fou auquel tu as participé? Pourquoi?

Il y en a eu deux, particulièrement fous auxquels j’ai pu prendre part. Le premier était un évènement organiseé par Microsoft, au Colorado. Il y avait des employés Microsoft de partout dans le monde, notamment beaucoup d’asiatiques et je ne sais pas s’ils m’ont pris pour Britney Spears ou une autre Pop-Star, mais ils faisaient la file pour se prendre en photo avec moi! Je me sentais comme dans le chanson Big in Japan… C’était très drôle! (Rires)

L’autre corpo qui m’a vraiment marqué c’est le Bal du Musée d’Art Contemporain de Montréal qui avait pour directeur artistique le très réputé Dick Walsh. Ma cabine de Dj était installée sur un échaffaudage mécanique (comme ceux sur les chantiers de costruction) en plein milieu de la salle et entourée d’un décor hyper-chic. Le contraste entre le Glam du décor et le côté industriel de mon DJ-Booth était vraiment superbe!

LA chanson pour faire lever un party?

Sweet Dreams de Eurythmics et Don’t You Want Me de The Human League. Deux classiques des années ’80 qui font lever le party à tout coup!

LA chanson la plus en demande ces temps-ci?

Les chansosn du groupe Foster The People sont très en demande ces tepms-ci.

LA chanson la plus demandée, que tu es juste “pu capable”?

Tout ce qui est LMFAO… Pu Capable!! (Rires)

Ta salle ou ton bar préféré à Montréal?

Le Plateau Lounge de l’Hôtel W, j’y joue la plupart des samedis” Ce que je préfère de cet endroit est son ambiance lounge très sexy, intime mais qui peut très vite devenir plus festive dépendemment du crowd de la soirée.  On sait jamais à quoi s’attendre et j’adore ça!

Raconte nous une anecdote, quelque chose de drôle/bizarre qui te soit arrivé lors d’un évènement?

Durant le temps des fêtes, j’ai fait un évènement corpo et lorsque je suis arrivée sur les lieux du party, je vois devant mon DJ -Booth, des feuilles de papier, un crayon et une boîte, dans laquelle les gens devaient mettre leurs demandes spéciales! D’habitude je n’ai pas de problème avec les demandes des gens mais là c’était un p’tit peu trop!(Rires)

 

RAFI LOK

 

Rafi Lok découvre très tôt une passion pour la musique. Sa carrière de DJ prend son envol alors qu’il remplace un copain DJ dans un Club du nightlife suisse: le XIIIe Siècle à Lausanne.

Il débarque à Montréal en 1985, découvre la musique House et organise des soirées «warehouse». Il reste loin des clubs et se concentre plutôt sur la communauté “underground”.

Après un hiatus de presque dix ans, il reprend sa passion en 2000 pour faire danser ses amis. Lors de nombreuses fêtes et longues soirées mémorables, Rafi se fait remarquer par Infopresse, pour qui il habillera plusieurs soirées de remises de prix. Il développe dès lors une spécialité pour les évènements corporatifs de prestige.

Toujours à l’affut des dernières tendances musicales, sans oublier le passé, Rafi Lok fait découvrir, voyager et danser, danser, danser!

Ça fait combien d’années que tu es DJ?

30 ans

Comment as tu commencé?

Avec les vieilles platines de mes soeurs et un mixer 2 canaux qu’un copain m’a donné. Je me pratiquais dans ma chambre. J’organisais des “boums”. Je remplaçais un copain DJ dans un club.

Quelle a été ta première gig corpo?

Le lancement du magazine Loulou au Time SupperClub à Montréal et Toronto 2004

Quelle est la plus grande différence entre un jouer dans un évènement  corporatif vs jouer dans un club?

La “crowd”! En club, le style est plus homogène, les gens ont le même âge et aiment le même genre de musique. En événement corpo, il faut être plus diversifié, car on s’adresse à un public plus large.

Quel est l’évènement le plus fou auquel tu as participé? Pourquoi?

Le Dîner en Blanc. Unique. Original. Et éphémère.

Qui produit les meilleurs évènements à Montréal?

En corpo : La Prod

LA chanson pour faire lever  un party?

Je n’ai pas de recettes. Il faut s’adapter à la clientèle. Une chanson qui fait lever un groupe de gens, peut tomber à plat avec un autre groupe. Je regarde leur âge, leur style vestimentaire, leurs origines… Je suis réceptif à ce qui se passe dans la soirée. Et le moment venu…Boum! je drop. Si je dois en nommer UNE, en corpo, pour être “safe”, je dirais Billie Jean de Michael Jackson

LA chanson la plus en demande ces temps-ci?

Party Rock Anthem – LMFAO

LA chanson la plus demandée, que tu es juste “pu capable”?

Les morceaux sont choisis pour faire danser. Si le public trippe, je trippe. Quand je joue un morceau, je suis déjà rendu 3 morceaux plus loin dans ma tête… Mais , il ne faut surtout pas me

demander de jouer la Macarena… jamais été capable :)

Ta salle ou ton bar préféré à Montréal?

Salon Daomé / Stéréo

Raconte nous une anecdote, quelque chose de drôle/bizarre qui te soit arrivé lors d’un évènement?
Quelqu’un m’a offert 100$ pour jouer une demande spéciale sur le champ. La chanson? No Heaven de DJ Champion


Voilà qui conclut cette série d’entrevues que j’ai eu énormément de plaisir à réaliser, en espérant qu’elles ont su vous en apprendre un petit peu plus sur ce métier qui peut parfois être beaucoup moins Glamour qu’il ne laisse transparaître!

Un gros MERCI à Julie, Abeille et Rafi pour leur générosité! :)

Au plaisir de vous retrouver ici même très bientôt et bien que mon prochain sujet soit classé TOP SECRET, je peux vous laisser un indice: Qu’ont en commun Madonna, Montréal et Mi-Temps? Si vous avez répondu: “la lettre M”, et bien… vous n’êtes pas loin! ;)

À bientôt,
AM


Portrait de gestionnaire de communauté : Danny Kronstrom

Author: | No Comments »

Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Le portrait d’aujourd’hui porte sur un jeune homme de Québec, Danny Kronstrom. Car même si la majorité de mes portraits ont porté sur des montréalais, ce n’est pas qu’à Montréal qu’on trouve des gestionnaires de communauté! La preuve : j’ai déjà fait un portrait sur Isabelle Grenier du Festival d’été de Québec. De plus, je suis bien heureuse de vous présenter un autre homme gestionnaire. Ils ne sont peut-être pas nombreux à faire ce métier il y en a quand même quelques uns!

Ce portrait sera le dernier pour 2011. Merci d’avoir été fidèles, vous qui semblez bien apprécier ces petits portraits. Je poursuivrai donc ce projet en 2012, et je vous invite à me suggérer des comptes dont vous aimeriez découvrir le gestionnaire. Joyeuses Fêtes à tous et toutes!

À quand date la création de tes comptes Twitter et Facebook?

Twitter : 12 juin 2009
Facebook : 2008

 En quoi as-tu étudié?

J’ai étudié en Production en multimédia au Cégep Limoilou. À cette époque, le terme « gestionnaire de communauté » n’était à peine sur le bout des lèvres des professeurs. C’est surtout à mon stage à Paris que ma vision comme gestionnaire de communauté a pris tout son sens grâce à leurs avancés dans le milieu des médias sociaux.

 Depuis combien d’années occupes-tu le poste de gestionnaire de communauté?

Officiellement depuis 4 ans. Pour mon plaisir… depuis plus longtemps ! Car avant la popularité des Facebook et Twitter de ce monde, il y avait les forums de discussions qui étaient une forme de gestion de communauté !

 Comment as-tu commencé?

Par l’une de mes entreprises « Touristiquement Gay ». C’est la meilleure façon de faire des essais ! C’est avec cette entreprise que j’ai pu explorer toutes les avenues. Aujourd’hui, la Page Facebook de Touristiquement Gay est plus populaire que celui du Routard qui a un volet plus généraliste. Je gère également le compte Twitter @tourismegay 

Pour quel compte/marque es-tu gestionnaire de communauté?

Voici les comptes. Chaque mandat est différent ! Certains clients souhaitent avoir un gestionnaire de communauté pour les aider à être présents ! D’autres souhaitent un « clé en main ». Chaque mandat ne peut être comparé, car les objectifs sont tous différents !

 Savini :

https://www.facebook.com/savini.resto.bar
@SaviniRestoBar

Mercure Communication :

https://www.facebook.com/mercurecommunication
@mercurecomm

Auberge Saint-Antoine :

https://www.facebook.com/pages/Auberge-Saint-Antoine/235430297681
@aubsaintantoine

Touristiquement Gay :

http://www.facebook.com/voyagegay
@tourismegay

Maillots de bain pour homme :

https://www.facebook.com/maillotsbain
@maillotsbain

Pro-Am Célébrité Marc-André Tardif :

https://www.facebook.com/Proamcelebrites

 

Quelle est la principale qualité d’un gestionnaire de communauté?

Être capable de se mettre dans la peau de leurs clients / visiteurs afin de transmettre une communication des plus justes !

Décris ta job en 140 caractères.

Être présent au bon moment ! C’est aussi la passion d’une communication sur le web pour une meilleure stratégie en médias sociaux

 Quel est ton meilleur coup? Celui dont tu es fier? 

Sans aucun doute mon billet « Théorie évolutif des médias sociaux » qui a été une véritable « bombe » sur le web. Une tournée médiatique a suivi dans toute la francophonie (Québec, France, Belgique, Luxembourg, Maroc, Tunisie, …). Encore aujourd’hui, on « re-tweet » le billet et on en fait référence.

 Quelle est la pire erreur que tu as commise comme gestionnaire?

Je ne sais pas si c’est la « pire » erreur, mais ce que je déteste par-dessus tout, c’est d’oublier d’ajouter une pièce jointe à un courriel important et de devoir réécrire un courriel avec cette pièce manquante.

 Quelle est la première chose que tu consultes en commençant ta journée? Twitter, Facebook, emails, autres?

Mes courriels, car c’est le début de ma communication entre mes clients et mon équipe. C’est également mes courriels qui me parlent le plus, car je reçois bon nombre d’informations essentielles dans mon domaine !

 Quel est ton outil préféré? Facebook, Twitter, YouTube, HootSuite, thumblr?

Le blogue. Je trouve que le blogue est le meilleur média social que l’on peut obtenir. À mes yeux, le blogue est l’outil numéro un pour communiquer à des gens qui s’intéressent aux mêmes sujets. Je ne cache pas que Twitter est aussi un de mes outils favoris, car il diffuse très bien mes billets

 Les médias sociaux évoluent vite. Comment te gardes-tu à jour? Que consultes-tu comme site?

Il y a heureusement de très bons sites web qui parlent de marketing internet, référencement web et des médias sociaux. Alors, je prends chaque matin au moins une heure à lire les nouveautés dans mes domaines d’expertises. Je remarque après toutes ces années que les gens qui s’informent, ce sont les gens qui restent dans le marché.

J’ai le goût d’aller plus loin sur la façon de s’informer. Je crois qu’il est essentiel de s’informer de ce qui se passe au Québec, mais comme gestionnaire de communauté, la communauté du web s’élargit plus loin que cette frontière. À mes yeux, il est donc important de voir ce qui se passe ailleurs pour être encore plus efficace !

 Quel est le plus grand défi pour tes marques?

De rester toujours aussi « présent » et « actif ». Grâce à cette présence et les actions qui en découlent, on peut créer une curiosité de la part des adeptes, ce qui contribue largement à faire connaître notre message.

Es-tu plus iPhone, Android ou BlackBerry?

Le débat ! Sans aucun doute le iPhone. Pour plusieurs raisons. Oui c’est un produit « à la mode », il est beau et performant. Ce qui m’attire à garder ce produit dans les prochaines années, c’est l’utilité du mobile dans nos vies.

 Question #jeudiconfession : quels comptes Twitter ou pages FB serais-tu gênée d’avouer suivre?

… celui de Dalida ! Je suis quétaine, je le sais, mais ça fait partie de mon charme (du moins je le souhaite !)

 Que penses-tu de Google+?

J’aime l’interaction entre Google+ et les autres produits de Google. Je suis certains que Google+ peut offrir beaucoup dans les prochaines années. Si je le regarde à froid et ce qu’il propose aujourd’hui, il reste encore du « travail à faire ».

Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, quelle serait-elle?

Pour AirCanada. Je trouve qu’il y a tellement de belles possibilités comme gestionnaire de communauté. J’avoue, j’aime voyager ! Mais je crois qu’un produit comme AirCanada peut offrir énormément à ses adaptes grâce à leur sujet ainsi que leurs filiales comme Aéroplan. En plus, je trouve que c’est une belle marque canadienne qui rayonne partout à travers le monde.

 À quoi ressemblent tes journées?

5h : Je me lève

6h : Gym

8h : Travail

12h : Je mange

13h : Travail

18h : Je mange

19h : Travail

21h : Repos

22h30 : À demain

Comment vois-tu l’avenir de la profession? Son évolution?

En grand changement ! Je crois que le gestionnaire de communauté va rester. Mais il devra évoluer et grandir. La façon de communiqué a grandement changé avec l’arrivée de Facebook et Twitter. Mais je crois que ce n’est qu’un début dans la communication entre la marque et les consommateurs.

Des anecdotes intéressantes? 

Lorsque je fais une entrevue à l’étranger, la plupart des journalistes pensent que je proviens de leur pays ! Ça me fait bien rire à chaque fois !

Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu? Qui t’influence?

Il y a tellement de gens de qualité au Québec que l’on doit être fier de nos gestionnaires de communautés. J’ai un profond respect pour les gens qui font ce métier à bien !

Michelle Blanc pour son influence dans le domaine

Roch Courcy pour son implication et ses réussites

Kim Auclair pour sa détermination

Quel pourcentage de ton temps sur les médias sociaux consacres-tu à ton compte perso?

Si je calcule Touristiquement Gay, mon Agence Web et tous mes autres projets, beaucoup de temps. Cela fait partie de ma stratégie de communication sur le web !

 Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi?

Je l’inventerais !

 Est-ce que tes amis et ta famille comprennent ce que tu fais, ou es-tu celle qui passe sa journée sur FB et Twitter?

Oui, j’ai un soutien incroyable des gens qui m’entoure. Mes parents se disent fier de ce que je fais et ce que je suis capable de rendre aux entreprises qui me font confiance. Ils savent que c’est demandant et respectent mon horaire de travail.

 Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier?

De lire beaucoup sur le sujet. De commencer à se faire connaître par un blogue et petit à petit peu, des gens vont le suivre !

Pour suivre Danny Kronstrom

Facebook : www.facebook.com/dannykronstrom

Twitter : @dannykronstrom

Blogue : www.dannykronstrom.com

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Autres portraits de gestionnaires :

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Lecture

What does it take to be a social media strategist?
Les médias sociaux comme métier
5 phrases à ne pas dire a un community manager
10 qualities of a successful Social media manager
L’emploi du temps d’un community manager
Community managers : entre clichés et méconnaissance  

 

 

 

 

 

 


Portrait de gestionnaire de communauté : Élisabeth de Niverville

Author: | No Comments »

Nouveau et méconnu, le métier de gestionnaire de communauté est en évolution constante. Mais depuis un certain temps, on remarque que plusieurs s’improvisent gestionnaires de communauté. Car “poster” sur Facebook et Twitter, ce n’est pas suffisant pour être un authentique gestionnaire. En effet, derrière l’activité de celui-ci, on doit entre autres retrouver une stratégie, un sens du marketing  et un véritable know-how des outils de mesure et des médias sociaux en général. Lire cet article pour mieux comprendre.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous faire connaître davantage ce métier en vous présentant les pros œuvrant derrière les comptes que je suis tous les jours.

Cette semaine une gestionnaire en événement de grande envergure assez occupée à l’année pour le groupe Spectra avec le Festival de Jazz, les Francofolies et le Festival Montréal en lumière. Découvrez Elizabeth de Niverville.

crédit photo Karla Orbegozo

 

Année de création de ton  compte Twitter et Facebook?

 Facebook en 2007
Twitter en 2009

 En quoi as tu étudié ?

J’ai un baccalauréat en littératures de langue française et je viens de débuter ma maîtrise dans ce domaine.

 Cela fait combien d’années que tu occupes le poste de gestionnaire de communauté ?

J’ai d’abord commencé aux éditions de la courte échelle en tant que stagiaire à la fin de 2009, donc cela fait deux ans que je suis gestionnaire de communauté.

 Comment as tu commencé ?

En postulant pour un stage d’adjointe aux communications et aux réseaux sociaux à La courte échelle, dans le cadre d’un cours sur l’édition.

 Pour quel compte/marque  es-tu gestionnaire de communauté en ce moment?

Je suis présentement gestionnaire de communauté chez L’Équipe Spectra. Je gère les médias sociaux du Festival International de Jazz de Montréal, du Métropolis et des FrancoFolies. Je donne parfois un coup de main à mes collègues qui gèrent la présence web de Spectra Musique et de Montréal en Lumière.

Pour le Festival International de Jazz de Montréal

Facebook :
Français : www.facebook.com/festival.jazz.montreal
Anglais : www.facebook.com/montrealjazzfest
Blues: www.facebook.com/BluesAuFestival

Les comptes Twitter suivant :

Français : @FestivalJazzMtl
Anglais: @MtlJazzFestival

Le compte Youtube: Youtube.com/montjazzfest

Le compte Myspace : Myspace.com/mtl_internationaljazzfest

Les FrancoFolies de Montréal

Facebook: www.facebook.com/FrancoFolies.de.Montreal
Twitter: @FrancoFoliesMtl
Youtube: youtube.com/francofolies
Myspace : myspace.com/francofoliesmtl

MONTRÉAL EN LUMIÈRE

Facebook: www.facebook.com/Montrealenlumiere
Nuit Blanche à Montréal : www.facebook.com/nuitblancheamontreal
Youtube : youtube.com/montlumiere
Myspace : myspace.com/montrealenlumiere
Twitter : @MTLenLumiere

Métropolis de Montréal

Facebook : www.facebook.com/MetropolisdeMontreal
Twitter : @Mtl_Metropolis

L’Astral

Facebook: www.facebook.com/sallelastral

Agence Spectra | Spectra Musique

Facebook: www.facebook.com/Agence.Spectra.Musique

Quelle est la qualité principale d’un gestionnaire de communauté ?

La capacité d’improvisation : il faut savoir trouver le mot juste en quelques secondes, parce que les discussions déboulent très vite sur Twitter et Facebook.

 Décris ta job en 140 caractères ?

Rassembler une communauté autour de la fièvre des festivals, prendre le pouls des festivaliers et parler musique avec eux.

 Quel est ton meilleur coup, dont tu es fière ? 

Le spectacle de Marjo aux FrancoFolies a été entouré d’une grande effervescence sur Twitter et Facebook. J’ai eu l’impression de démarrer une très intense conversation de groupe, qui avait lieu entre des gens que je ne soupçonnais pas d’aimer autant une artiste parfois étiquetée comme «matante». Comme il s’agissait du premier spectacle des Francos 2011, j’étais fière d’avoir donné un bon coup d’envoi.

 Quelle est la pire erreur que tu aies commise en tant que gestionnaire?  

Cet été, durant les FrancoFolies, j’ai rediffusé par inadvertance une mise à jour Twitter d’un autre utilisateur en y ajoutant le mot-clic du mauvais spectacle. Bref, j’ai attribué les mots de Gerry Boulet à Sunny Duval, ou vice versa. Cependant, étant donné la pléthore de tweets générés durant les Francos, cette erreur est presque passée inaperçue.

En quoi travailler pour un Festival ou événement te demande en plus qu’un gestionnaire de marque ?

Quand le festival est en cours, je dois constamment être en déplacement d’une scène à l’autre, et être disponible par courriel et sur les réseaux sociaux presque 24h par jour. Si une question est posée sur les réseaux sociaux à 23h concernant un concert qui a lieu à minuit, il faut pouvoir y répondre, même si on travaille depuis le matin. Durant les festivals, je reste à chaque scène un maximum de 20 minutes, car je veux couvrir le plus de spectacles possibles. Je trimballe un iPad connecté sur un réseau 3G et je marche toute la journée. Les festivals sont de longs marathons pour l’Équipe, mais on s’amuse alors ça se passe bien! Je n’ai pas à me plaindre, durant les festivals, il est dans mon mandat d’assister au plus de shows possibles, alors je découvre des artistes et je profite de l’été.

 Travailles-tu seule durant les Festivals?

En période de festivals, nous sommes deux animateurs de communauté.

Quelle est ton horaire durant les Festivals?

Je rentre au bureau vers 9h, je téléverse les vidéos et les photos de la veille sur Facebook et Youtube. Je pars ensuite sur la Place des Festivals à recherche d’images à publier comme avant-goûts des événements du soir : performances de rue, tests de son, parades, prestations. Vers 17h, les spectacles extérieurs commencent, alors je sillonne les scènes afin de transmettre l’atmosphère du festival via les réseaux sociaux, annoncer les changements de dernière minute, les concerts qui sont sur le point de débuter,  etc.

 Comment fais tu pour partager toutes les infos en continues durant les Festivals? Es-tu en lien avec la personne au communication etc?

Chez L’Équipe Spectra, certains employés sont désignés en tant que personnes-ressources, ils reçoivent tous les messages envoyés à des adresses courriel crées spécifiquement pour répondre aux questions générales concernant le festival. Ce sont eux qui effectueront les recherches afin de diffuser l’information la plus à exacte aux employés et aux festivaliers. De plus, lorsqu’une question délicate m’est posée, je communique avec les relations de presse pour connaître la réponse officielle du festival. Je reçois également les rapports de vente des billetteries, afin de savoir quels concerts sont complets et quels autres ont besoin d’être mis de l’avant sur nos réseaux.

 Quelle  est la première chose que tu consultes en commençant ta journée ? Twitter, Facebook, emails, autres ?

Je visite d’abord le site mobile de Météo Media pour savoir si la température sera assez clémente pour que je me déplace en vélo. Ensuite, je consulte Facebook et mes courriels.

 Quel outil est ton préféré Facebook, Twitter, Youtube, Tumblr?

J’ai un penchant pour les outils de gestion de blogues, comme WordPress ou Tumblr, qui englobent aisément un grand nombre des possibilités communicationnelles du web.

 Comme les médias sociaux évoluent vite, comment te gardes-tu à jour, que consultes-tu comme sites ?

J’aime bien ReadWriteWeb. Le site Mashable est aussi un incontournable. Du côté du web québécois, je suis de près Descary.com ainsi que le blogue de Guillaume Déziel, le gérant de Misteur Valaire.

 Quel est le plus grand défi pour ta marque ?

Je considère que le plus grand défi de ma marque est de se démarquer en tant que festival dans une ville comme Montréal, dont la marque de commerce est précisément son abondance en festivals.

 Si tu pouvais choisir la marque pour laquelle tu voudrais être gestionnaire, ca serait laquelle ?

J’avoue être un peu envieuse de l’emploi du temps du Vacancier Transat, qui fait le tour du monde dans le cadre de son mandat de blogueur pour Air Transat.

 A quoi ressemble ta journée ?

En début de journée, je travaille dans les bureaux de L’Équipe Spectra et en fin d’après-midi, je pars vers l’université pour mes séminaires de maîtrise. Au cours de la journée, mes préoccupations oscillent donc entre Facebook, Twitter et… Chrétien de Troyes. Il en résulte que mes semaines sont assez hétéroclites.

 Comment vois-tu l’avenir de cette profession ? 

Je pense que la fonction de gestionnaire de communauté va tendre à être segmentée entre les volets stratégique et pratique. Avec le temps, les budgets alloués à ce type de campagnes publicitaires vont tendre à augmenter. De ce fait, les personnes engagées pour ces emplois auront des tâches plus spécialisées, et mieux intégrées dans la stratégie globale des entreprises.

 Anecdotes intéressantes ? 

Cet été, durant les Francos, repérer Stromae dans le public des scènes extérieures est devenu un petit jeu pour la communauté web. Bien qu’écoutant des concerts de manière incognito, il est si grand qu’il est aisément trouvable. Une sorte de « Où est Charlie? » impromptu s’est organisé sur les réseaux sociaux.

 Ta plus grande qualité en tant que gestionnaire de communauté, ce qui te caractérise?

Je dirais que mon bagage en littérature me confère un souci de bien dire, de bien écrire, que je considère comme un atout.

 Quel autre gestionnaire de communauté admires-tu ? T’influence ?

J’admire ce que Tamy Emma Pépin @tamyemmapepin a accompli avec Tourisme Montréal et dans les divers médias où elle intervient.

 % de temps passé sur les médias sociaux lorsque c’est pour ton compte perso ?

Mon temps sur les réseaux sociaux se segmente ainsi : 30% sur mes comptes personnels et 70% pour le travail.

 Si tu n’étais pas gestionnaire de communauté, tu ferais quoi ?

Je serais professeure de littérature ou éditrice.

 Est ce que tes amis et famille comprennent ce que tu fais ou tu es celle qui passe sa journée sur Facebook  et Twitter ?

Mes amis comprennent assez bien de quoi relève mon emploi, mais ma famille tend à penser que mon travail est une « job d’été » dont les tâches sont nébuleuses ou inexistantes.

 Que recommandes-tu à quelqu’un qui désire faire cela comme métier ?

Je recommande à cette personne d’avoir une base en programmation web et une très bonne maîtrise de la langue dans laquelle elle interagit avec la communauté d’une marque.

Es-tu plus iphone, Android ou BlackBerry?

Android

 #jeudiconfession, Quel compte suis-tu et es un peu gênée de l’avouer?

@Smosh : un duo humoristique américain que j’ai découvert quand j’avais 17 ans grâce à cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=UMf40daefsI (sans commentaire) Et je les suis aujourd’hui sur Twitter parce que leurs vidéos provoquent encore chez moi des rires incontrôlables.

Que penses-tu de Google +?

Il s’agit d’une bonne idée qui a vu le jour 5 ans trop tard.

Tes #ff incontournables ?

@NicolasDickner @SimonJodoin @MarcCassivi @MemoiredEncrier @leQuartanier @Metropolisbleu


Pour suivre Élizabeth de Niverville

Blogue: http://BaiseLivres.com
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Twitter: @EdeNiverville

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